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 Cathleen ♯ Perdu dans mes songes je suis bercé par un ange (finie)

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MessageSujet: Cathleen ♯ Perdu dans mes songes je suis bercé par un ange (finie)   Mer 31 Oct - 16:07

Cathieen Dana Sheppard


«L'amour est un art, comme la musique. »

Dianna Argon ©️ tumblr



Identité


Je m'appelle Cathleen Dana Sheppard mais on m'appelle cath'. J'ai 21 ans, j'en fais 21 . Je suis né(e) le 19 Mars à Rome et je suis grec, avec des origines celte. Je suis un humain hétérosexuelle et je suis une étudiante célibataire.

Capacité Spéciale ; dis m'en plus à ce sujet !



Histoire


« 100 lignes minimum »

→ Chapitre I- Il y a les contes de fées et nos pires cauchemars.

Tu regardes les enfants joués par la fenêtre, les boules de neiges s’écrasent sur le sol, volent gracieusement dans l’air laissant par moment quelques flocons se détacher de la masse ronde. Ta main frôle la vitre glacée de ta chambre, espérant peut-être passer à travers, tu regardes trop de films fantastiques. Toi aussi tu aimerais enfiler un pull et des bottes. Toi aussi tu aimerais plonger tes mains dans la neige froide, faire des parties de cache-cache avec tes voisins. Tu soupire, triste et fatiguée de ces mûrs qui te gardent prisonnière. Un bruit de vaisselle cassée te ramène à la réalité, ta maman s’active en cuisine, préparent tant bien que mal le souper de noël. Résignée, une fois de plus, tu enfile un peignoir et te dirige vers la porte d’entrée. Tes pas son mal assurés, titubants et légers, mais tu dois rester debout. Les escaliers sont tes pires ennemis, t’accrochant à la rampe pour ne pas tomber, tu descends petit à petit, il y en a tellement. Plus que cinq, quatre, trois, deux, une…enfin tu te retrouves en bas. Tu respires difficilement, mais tu es fière de toi, cette fois tu n’es pas tombée. Tu remets ton peignoir convenablement, maladroitement, même si ta peau est brûlante tu sembles avoir froid. Les domestiques s’empressent de préparer la maison pour le réveillon, pour une fois, c’est ta maman en cuisine, cela devient tellement rare. Tu zigzag entre les personnes pressées de terminer la décoration, puis enfin, tu rentres dans la pièce qui sent le chocolat. Quand elle t’entend arriver, elle tourne le regard vers toi et son visage parait surpris. « Ma chérie, tu devrais être au lit. » Tu baisses les yeux, honteuse de n’avoir pu obéir à celle-ci, mais ta chambre devenait pénible à observer.

« L’odeur du chocolat m’a hypnotisé maman. » Elle croise ton regard suppliant, tu ne veux pas retourner en haut, tu veux juste rester à ses côtés, juste la regarder comme tu le faisais autrefois. Elle hésite, tu le vois sur son visage inquiet. Tu t’apprêtes à faire demi-tour quand sa voix résonne doucement à tes oreilles. « Bien, tu peux rester, mais tu t’assois et tu ne bouges pas. » Tu voudrais faire des bonds de joie, pourtant, tu n’en a pas la force. Les médecins disent que ta maladie ne se soigne pas, qu’elle va grandir de jour en jour et s’attaquer à chaque parcelle de ton être. Tu n’aurais pas dû écouter aux portes, mais curieuse, tu voulais savoir la vérité. La voici, tu es condamnée, la mucoviscidose. Ta maman espère que la médecine va progresser et allonger ton existence, toi, tu aimerais simplement être normale. Tu la regarde en silence, jouant quelques fois avec les bols en face de toi. Du haut de tes six ans, tu sais déjà que la vie est loin d’être un conte de fée. « Ça va mon poussin ? » Tu souris alors que devant toi, elle pose un bol de chocolat. Tu as envie d’y plonger ta main, pourtant, tu n’y trempes qu’un seul petit doigt. La fatigue commence à prendre le dessus, il est l’heure de remonter, mais tu n’as pas la force de remonter les escaliers et de retrouver ta prison. Tu poses ta tête contre la table et tu fermes les yeux, très vite et s’en le savoir, tu t’endors pour plonger dans le pays des rêves. Tu te vois en bonne santé, tu te regardes sauter dans la neige et jouer avec ton petit frère… Mais ce n’est qu’un rêve.

→Chapitre II- La mort serait-elle une délivrance ?

« Maman. Je vais mourir ? » Bip, bip, bip. Tu entends ce bruit régulier dans ton oreille, la machine qui t’aide à respirer semble être devenue ta seule amie. Ton cœur se déchire, ton âme souffre, tu as peur mais la force de combattre t’abandonne au fur et à mesure que les années passent. Ton corps est raide, tes doigts fins et courbés sont abandonnés de toute vigueur. Ta mère te regarde, elle retient ses larmes tu le vois et ta question la fait se crisper. Elle attrape ta main et enfin, les larmes s’écoulent de ses yeux, sa voix brisée caresse tes oreilles telle une mélodie annonçant la fin d’un film. « Non, non mon bébé tu ne vas pas mourir. Les médecins vont te soigner… » Tu souris péniblement, tu le sais, elle essaye de se persuader plus que de te rassurer. Tu détourne les yeux et soupire, observant le soleil coucher par la fenêtre de ce triste hôpital. Ta santé faibli de plus en plus, maintenant, du haut de tes douze ans, tu es capable d’entendre la vérité. Tu aimerais que l’on cesse de te mentir, tu aimerais qu’enfin ta mère puisse reconnaître la vérité. Tu n’as plus peur…tu aimerais accueillir la mort les bras ouverts, une sorte de délivrance. Les médecins tentent de nouveaux traitements sur toi, mais ceux-ci ont pour effet de te rendre plus faible qu’avant. Tu t’endors sans réaliser que tes yeux se ferment. Tu ne rêves pas, voilà déjà plusieurs années que tes rêves ont cessés d’hanter tes nuits. Tu n’as plus d’espoir, tu ne veux plus espérer guérir, tu ne veux plus prier pour revenir à la vie. Cette fois-ci, tu espères ne pas te réveiller et rester endormie toute ta vie.

Malheureusement, trois heures plus tard tu ouvres de nouveau les yeux. Tu as mal partout, ta tête semble vouloir éclater et tu grimaces. Ta vie est faite de perpétuelles douleurs, morale ou mentale, qu’importe tu ne fais plus la différence. Tu la cherches du regard, elle n’est plus là. A sa place, un jeune homme assis sur une chaise, dors paisiblement comme un ange qui veille sur toi. Tu ne le reconnais pas tout de suite, mais après quelques instants, tu souris pour la première fois depuis plusieurs semaines. Ton plus vieil ami, celui qui depuis toujours t’accompagne dans ton malheur. Comme si il avait senti ta détresse, il émergea de ton sommeil pour t’offrir un sourire triste mais tellement doux. « Bonjour ma rose. » Un petit surnom qu’il m’avait donné alors que je n’avais que quatre ans et lui huit, comparaison à la rose rouge qui est si belle et si fragile. « Bonjour mon prince. » Il se lève et vient poser ses mains sur les tiennent, il ne dit plus un mot, il n’en avait pas besoin. D’un simple regard de sa part, tu te sentais déjà mieux. Pas besoin de mots, pas besoin de phrases, vous vous comprenez en silence. Tu plonges ton regard dans le siens et pour la première fois depuis des années, tu pleures… Il t’entoure de ses bras robustes, tu t’y sens en sécurité et tu le sais. Depuis longtemps, tu te sens enfin bien mais si faible. « Tout va s’arranger, tu vas te battre…pour toi mais aussi…pour moi. » Pour lui ? En as-tu encore la force ? Tu essuies tes yeux pour paraître moins frêle et tu relèves la tête, tu veux faire la grande, tu veux faire la forte. « Pour toi mon prince. » Tu le sais déjà, ce garçon est celui qui te gardera la tête hors de l’eau.

→Chapitre III – Le prince et sa Rose.

Tu le regardes, assise sur ta chaise de la cafétéria. Il ne semble pas te remarquer, mais toi tu le vois et c’est le principal. Tu aimes ses yeux, ses cheveux, son visage et son corps. Mais bon, comment pourrait-il prêter attention à une fille aussi simple que toi ? Tu soupire et te mets à jouer avec la nourriture sur ton plateau…Tu es seule à table, tu n’as pas vraiment d’amis, tu es trop différente. Ta maladie est toujours présente, mais les médecins ont trouvés de quoi ralentir celle-ci, tu peux maintenant aller à l’école comme les adolescents normaux. Ta mère à décider de déménager, tu dois commencer une nouvelle vie, mais cela s’avère plus difficile que prévu. Toi qui n’as jamais vécu en communauté, tu te retrouves plongée dans un lycée. Tu n’as plus faim, mais tu dois te forcer, ton organisme a besoin de toutes ses forces. Alors que tu t’obliges à manger, la chaise à tes côtés frotte le sol et un beau jeune homme s’y assoit. Tu le connais mais ton visage reste pétrifié, tu le pensais rester en Grèce. « Bonjour ma rose. » Tu lui saute au cou et tous les deux, vous vous retrouvez les fesses en l’air, couchés sur le sol. Que tu es heureuse de revoir ton prince… « Mon prince. » Tous les regards sont fixés sur vous, mais cela t’importe peux, il est là, tous te semble plus facile. Il rigole et te prend dans ses bras, lui aussi est heureux de te voir. « Tu m’étouffes Cath. » Tu ne relâche ton emprise qu’après quelques minutes, tu te pince, non, tu ne rêves pas. Il te regarde avec des yeux étranges, il semble te découvrir pour la première fois depuis vingt ans.

« Tu as changé, tu sembles…femme. » Tu rigoles de plus belle, oui, ton physique n’est plus aussi frêle qu’avant. Tes cheveux ont poussés pour laisser place à une cascade dorée. Tes yeux sont pétillants, un bol de chocolat dans lequel on aimerait se plonger. Ton visage semble moins fatigué et moins creusé, laissant apparaître toute la douceur que tu portes en toi. Ta silhouette fine reste fragile, pourtant, tes formes laissent apparaître un bout de femme. « Merci, mais j’étais déjà une fille en Grèce tu sais. » Il sourit et te tire la langue, tel un enfant, tu lui rends son geste enfantin et plonge tes yeux dans les siens. Lui aussi avait changé, il était devenu plus séduisant et plus beau que jamais. « Comment ce fait-il que tu sois ici ? » Tu te souviens de ce jour, trois ans auparavant, ou tu l’avais laissé en larme à l’aéroport. Toute ta vie tu avais souffert d’une maladie dévastatrice et quand enfin tu voyais le bonheur t’ouvrir les bras, tu avais dû laisser ton cœur en Grèce, avec lui. Tu aimerais qu’il te dise que tu lui manquais, tu aimerais entendre qu’il t’aimait…mais tu le sais, il ne dira pas ses deux phrases. « J’étouffais en Grèce. » Il détourne les yeux et tu te sens seule. Il se lève et passe une main dans tes cheveux, un baiser sur ton front, il te fait ses adieux pour mieux vous retrouver plus tard. Il y a quelque chose entre vous, une chose d’incompréhensible, quelque chose de magique, mais il ne veut pas se l’avouer… Tu l’observes partir et s’éloigner, sac sur son épaule, les regards se tournent vers lui à son passage. Tu es jalouses…C’est ton prince et tu es sa rose… Tu croises le regard d’Andrew, le garçon de tout à l’heure. Il te sourit et te fait un signe de la main, il ne sera jamais ton prince, mais au moins il peut être ton Vallet.

→Chapitre IV – Quand la rose fane et que le prince devient la bête.
Tu ne le comprends pas, pour une fois tu as droit au bonheur, pour une fois tu te sens aimés et lui il te fuit. Tu l’attends devant chez lui, bien décidée à comprendre la vérité. Ton cœur bat à toute allure, ses mains sont moites, mais tu ne bouges pas. Ton écharpe autour de ton cou, le vent glacial fouette ton visage, les flocons de neiges tombent dans tes cheveux humides. Enfin tu le vois sortir, sac sur son épaule, il croise ton regard surpris de te voir l’attendre ainsi. Il descend les escaliers prudemment, lui aussi semble avoir quelques soucis avec eux. « Pourquoi tu es ici ? » Sa voix est froide et arrogante, tu te sens flaichir et blessée. Ton prince t’ignore depuis que tu sors avec Andrew, quelque chose c’est brisé entre vous, mais tu n’en comprends pas la raison. Il semble avoir changé depuis quelques temps, ton prince ressemble plus à une bête. « Il faut qu’on parle…tu m’évites, tu m’ignore, je ne comprends pas pourquoi. » Ta voix est douce et tremblante, tu te retiens de pleurer devant ce visage de glace. Tu aimerais qu’il te prenne dans ses bras, qu’il te rassure, mais il n’en fit rien. « Ta pas un copain à harceler. » Il reprend la route, te laissant planter là. Tu restes figée, tu as mal et sembles avoir du mal à respirer. Ton univers s’effondre, tu ne veux pas le laisser partir. Tu lui coures après, essayant de ne pas glisser sur le trottoir gelé. Tu attrapes son bras avec force et l’obliges à se retourner pour te faire face, malheureusement, l’hiver à raison de vous et vous tombez tous les deux à terre. « Bordel Cathleen ! »

Tu as mal au bassin, mais la douleur qu’il t’inflige est bien plus cruelle. « Je t’en supplie explique moi ! » Cette fois s’en est trop, tu fonds en larme devant son regard accusateur. Il semble touché et mal à l’aise. Il t’aide à te relever et pour la première fois depuis trois semaines, tu touches enfin sa peau de nouveau. Pourtant, très vite, son air froid reprend le dessus. « Tu ne veux rien comprendre ! T’en a rien à foutre de moi. » Comment ose-t-il te dire ça ? Ton cœur se brise en mille morceaux, telle une poupée de porcelaine, tu sembles te casser sous ses paroles cruelles. « Comment peux-tu dire ça ! » Et ta main s’écrase sur sa joue droite. Tu ne voulais pas faire ce geste, mais la souffrance que tu éprouves en ce moment est plus forte que la raison qui te crie de rester calme. Il est surpris et blessé dans son amour propre, tu le vois bien dans ses yeux. Vous avez changés tous les deux, mais vos cœurs battent à l’unisson. Pourtant, toi petite rose, tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nez. Le prince est tombé amoureux de toi, tu l’aimes aussi, mais ne voit pas les sentiments qu’il a à ton égard. Tu t’enfuis en courant, glissant par moment. Tu veux fuir le plus vite possible cette vie, tu veux le fuir lui. Il n’est plus ton prince, il est devenu la bête que tu redoutais. Tu vas retrouver ton petit ami et tenter de le quitter, tu ne peux plus lui donner cet amour qui ne lui est pas destiné. Tu veux être seule, souffrir seule, mourir seule et garder cette solitude pour toi. Si seulement tu savais…si seulement tu pouvais voir dans quel monde tu vis petite rose.

Chapitre V – Tu ouvres les yeux face à un monde cruel et sans pitié.

Tu marches dans la rue, le soleil c’est couché, tu reviens d’une soirée ou tu ne t’es vraiment pas amusée. Il te manque tellement ce prince qui t’ignore depuis cette gifle. Tu le vois aux bras d’autres filles toutes les semaines, cette vision te fait du mal et il le sait, il lit en toi comme dans un livre ouvert. Alors pourquoi continue-t-il ? Toi, tu n’as plus eu personne depuis Andrew, tu ne te sens pas l’envie d’offrir ton cœur à un autre que ton prince. Tu tournes à gauche dans une ruelle sombre, tu frissonne, mais te forces à avancer en regardant devant toi. Tu t’arrêtes brutalement, une ombre mouvante semble distingue dans un coin. Tu fais un pas en arrière, malheureusement, tu marches sur une canette usée et signale ainsi ta présence. Plus un bruit, vous êtes tous les deux immobiles. C’est alors que la forme sombre lâche un corps sur le sol, tu ne sais pas retenir ton cri et tu fuis. Cette vision d’horreur hante ton esprit. Tu en es sûr, il buvait son sang…Un vampire ? Impossible, ce ne sont que des mythes, que des légendes. Et si les légendes étaient réelles ?



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Dernière édition par Cathleen D. Sheppard le Mer 31 Oct - 18:48, édité 8 fois
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Charlotte Gaisyer
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MessageSujet: Re: Cathleen ♯ Perdu dans mes songes je suis bercé par un ange (finie)   Mer 31 Oct - 16:12

Welcoume coupine étudiante *_*
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MessageSujet: Re: Cathleen ♯ Perdu dans mes songes je suis bercé par un ange (finie)   Mer 31 Oct - 16:45

Merci coupine étudiante pok
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MessageSujet: Re: Cathleen ♯ Perdu dans mes songes je suis bercé par un ange (finie)   Mer 31 Oct - 18:14

Welcome tout plein What a Face

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MessageSujet: Re: Cathleen ♯ Perdu dans mes songes je suis bercé par un ange (finie)   Mer 31 Oct - 18:17

bienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
N'hésite pas si tu as des questions coeur

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Rouge Ardent

« As-tu trouvé loin des vies, loin des larmes, ton idéal Rouge Ardent ? As-tu froid, trembles-tu quand tu dors ? Tu disais "tout s'évapore"... Tu as eu tort. Corps à corps j'en rêve encore. Le feu, le vent, mille volcans Rouge Ardent. Quand tu m'embrassais fort... j'en rêve encore. Le jour se lève... encore ♦️ »