Aller en haut
Aller en bas



 
RETROUVEZ-NOUS A CETTE ADRESSE ♥️

Partagez | 
 

 All the right moves {Cyerah

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Lochan P. Chabtan
« Vous les femmes,
vous mon drame »





avatar



▌A débarqué le : 24/09/2012
▌Parchemins : 610
▌Quantité de sang disponible : 9130
▌Age du personnage : 1780 ans
▌Rang : Solitaire
▌Job : Mercenaire à ses heures perdues


« Moi je veux ♥ »
▌Alignement: Neutre à tendance bénéfique
▌Relations:
▌Pouvoirs :




MessageSujet: All the right moves {Cyerah   Jeu 7 Fév - 14:05

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]
They've got it better than what anyone's told you


Je n’aimais pas vraiment le centre-ville. Trop de monde, trop de bruit, et les regards des autres qui se retournent sur vous parce que vous êtes différents. Oh, je savais bien que je faisais tâche. Même en portant le costume sur mesure, la cravate, la barbe bien taillée. Adapté au milieu dans lequel je vivais. Je n’allais pas en ville très souvent, mais quand je venais, je tâchais de me fondre dans le décor. Adoptant la classe de certains diplomates, je me fondais dans la masse. Ou presque, mon aura me trahit un peu. Les gens se retournent sur moi, je ne sais pas trop pourquoi. Je fais tout pour ressembler au commun des mortels, selon les instructions de Maelenn que je suivais depuis des siècles déjà. Ressembler à l’élite, j’avais fini par me faire contaminer par les gouts de luxe de Maelenn. Je n’aime pas me présenter aux hommes débraillés, et puis, si j’arrêtais de prendre soin de mon apparence, je finirais par régresser et sombrer à nouveau. Il suffit de peu. Merci Maelenn. Il y a une chose pourtant pour laquelle je ne la remerciais pas, c’était le fait qu’elle se soit installée en plein centre-ville. Quand je peux éviter les métropoles, je le fais. Je n’aime pas la ville et la populace. Et la nuit, c’était encore pire, le monde, les lumières, la musique trop forte. Je ne supporte pas le monde urbain. Mais je l’ai déjà dit il me semble.

J’arrivais enfin chez elle avec un soulagement certains. Je désirais la voir pour la remercier et m’excuser du comportement que j’avais eu avec elle. Je voulais que l’on se retrouve, un verre à la main et uniquement de bonnes anecdotes à se raconter, maintenant que le chagrin d’amour semblait ne plus en être un pour l’un comme pour l’autre. Il ne fallait pas rester sur un mauvais souvenir. Il était important que notre amitié soit préservée, Maelenn était trop importante que pour laisser la rancune nous travailler chacun de notre côté. Je l’avais ouvertement menacé. Et sur le moment, aucun des deux ne souhaitaient connaitre l’issue du combat. La bagarre avait été évitée mais la tension s’était installée. Je venais arrondir les angles et retrouver mon amie pour oublier les désaccords… Jusqu’à la prochaine fois. Je n’avais pas aimé qu’elle se mêle de mon histoire avec Elizaveta, et pourtant, sans son intervention, la louve serait retournée chez elle et je n’aurais pas été assez intelligent pour aller la chercher. Et cela ne se serait pas terminé… comme cela s’est terminé. Il y avait beaucoup plus d’espoirs aujourd’hui, et de certitudes. Le plus dur de la bataille avait été gagné, maintenant, il fallait continuer à se battre.

Je sonnais à la porte et entendais bouger derrière. Distrait par mes pensées tournées vers la louve, je ne remarquais pas que le pas derrière la porte n’était pas celui de la vampire. Je me sens plus léger depuis l’autre jour. Depuis que mon amie s’est mise en tête de se mêler de ce qui ne la regardait pas. Il était temps de venir lui présenter mes excuses et la remercier comme il se doit. La porte s’ouvrit sur une petite blonde au regard méfiant. Surpris, je mis un moment avant d’ouvrir la bouche. Mes sourcils se froncèrent, mon regard dévia sur le numéro de la porte sur le mur avant de revenir à la jeune femme. En la regardant, je découvris qu’elle était bien plus que ça. Je sentis l’empreinte de Maelenn sur sa peau, et l’âge dans ses yeux. Au moins étais-je au bon endroit. Mais n’avais-je pas affaire à… ? Mon visage s’éclaira alors en devinant à qui j’avais affaire. « Vous êtes la sorcière de Maelenn » Ce n’était pas une question, juste une constatation. J’évitais le mot servante, je n’apprécierais pas de me faire traiter de servant si j’avais rejoint un vampire de mon plein gré. Je ne savais juste pas comment je devais me comporter avec elle, je n’avais pas prévu de rencontrer quelqu’un d’autre que la vampire ce soir. Mais en plongeant dans son regard, je vis une occasion de rendre l’appareil à mon amie. Maelenn n’était pas là, sinon elle m’aurait ouvert la porte. Je suppose. Et puis si elle était là, je l’aurais senti. « Visiblement, Maelenn n’est pas là, rentre-t-elle bientôt ? » Je la vis se rembrunir un peu. Evidemment je ne m’étais pas présenté. « Pardon, je m’appelle Lochan, je suis un vieil ami » Je ne m’ennuyais pas avec un nom de famille qui n’avait aucune importance pour moi. Chabtan, c’était uniquement pour avoir une existence légale sur le sol américain. Je n’arrivais pas à me montrer aimable et chaleureux comme la vampire avait l’habitude de l’être. Beaucoup trop sérieux et si grave. Plutôt grognon. Pourtant je tentais en tendant la main pour la saluer. Après un instant d’hésitation, elle m’offrit son poignet et je ramenais le dos de sa main à mes lèvres que je n’embrassais pas, comme la coutume l’exigeait, les réels baisemains d’une époque aujourd’hui bien révolue. Ma poigne fut légère, comme si je ne voulais pas la briser et je la relâchais tout aussi doucement.
Revenir en haut Aller en bas
http://cup-of-blood.1fr1.net/t2606-lochan-p-chabtan-come-on-and-rescue-me http://cup-of-blood.1fr1.net/t2614-lochan-p-chabtan-if-you-don-t-shoot-it-how-am-i-supposed-to-hold-it
Cyerah A. Misiaczyk
« »





avatar



▌A débarqué le : 26/01/2013
▌Parchemins : 32
▌Quantité de sang disponible : 8542
▌ Code couleur : #fb4979


« Moi je veux ♥ »
▌Alignement:
▌Relations:
▌Pouvoirs :




MessageSujet: Re: All the right moves {Cyerah   Dim 3 Mar - 2:55


R
etrouver Maelenn était pour elle un truc extraordinaire, bien que douloureux. Elle n’avait toujours pas réussit à oublier que la rouquine l’avait envoyé vivre ailleurs pour vivre une idylle avec une autre. La chose lui était douloureuse. Douloureuse et incompréhensible. Elle avait beau regarder les faits sous tous les angles possibles, elle n’arrivait simplement pas à comprendre les motivations de la rousse. Avait-elle eu besoin de voir ce qu’était la vie avec quelqu’un d’autre? Avait-elle eu envie de pimenté son existence? Avait-elle vraiment aimé Scarlett? Cette pensée lui faisait mal. Plus qu’elle ne l’avouerait jamais. Elle aurait aimé avoir de l’espace, pouvoir vivre les choses à son rythme à elle, sans qu’on la bouscule. Ce n’était pas ce qui se passait. Elle vivait sous le même toit que Maelenn, elle dans son monde à elle. Tout ici lui appartenait. Jusqu’au vêtement qu’elle portait. Cyerah lui en était reconnaissante, mais elle n’appréciait pas pour autant. Elle pouvait poser ses yeux n’importe où, celui lui rappelait inévitablement la vampire. Non que ce fut une mauvaise chose. Après tout, la sorcière portait sa marque depuis des années. C’était simplement qu’elle n’avait pas eu l’occasion de mettre de l’ordre dans ses idées. Son ancienne amante – puisque c’était ce qu’elle était, Cyerah ne l’avait pas autorisé à la touché depuis son retour- s’était empressée de la plongé dans son ancienne vie. Celle qu’elle avait quittée il y avait cinq ans de cela. La sorcière se retrouvait donc avec un boulot dans un endroit principalement fréquenté par des sorciers. Non que cela ne lui déplaise, mais elle n’était pas vraiment à l’aise avec les environs. Elle se souvenait surtout de s’être perdue en s’y rendant quelques jours plus tôt. Maelenn avait été plus que ravi de lui jouer quelques morceaux de piano, lui demandant de danser pour elle. Ce qu’elle fit. Bien que le cœur n’y était pas.

Il ne faut pas croire que Cyerah n’aimait pas Maelenn. Non loin de là. C’était plutôt l’inverse. Elle l’aimait. Elle l’avait toujours aimé, bien que ça n’ait pas toujours été réciproque. Après tout, elle avait été évincé pendant des années au profit d’une histoire d’amour avec une humaine qu’elle avait fini par transformé en vampire. Une histoire de quelques années avait prit le dessus sur la symbiose instaurée entre elle depuis près de cent ans. Il était plus que normal qu’elle a du mal à avalé la pilule, non? Il serait étonnant de voir quelqu’un bien réagir à la situation. La sorcière avait toujours eu un tempérament doux. Enjouée et enfantine, il était facile pour elle d’avancer dans la vie. Bien qu’avancé en trébuchant n’était pas la façon la plus rapide d’arriver à ses fins. Elle avait tâché de voir le bon côté des choses. Grace à cela, elle en avait apprit un peu plus sur sa lignée, sur la source de sa nature de sorcière. C’était une bien mince consolation, mais quand même. Ne disait-on pas que pour savoir où nous allions, on devait commencer par savoir d’où on venait? Elle avait passé du bon temps en Pologne. Elle avait rencontré les descendants de sa sœur. Elle s’était demandé comment aurait été les siens, bien qu’elle ne le saura jamais. Elle avait choisit une vie qui lui interdisait tout cela.

Ce soir-là était le premier soir où elle était seule depuis son arrivé ici. Maeleen était partie bien avant son réveille. À vrai dire, la petite blonde éprouvait de bien grande difficulté à reprendre ce rythme de vie qu’elle avait abandonné des années plutôt. Dormir le jour et vivre la nuit était difficile pour elle. Elle avait mit bien du temps à ce défaire de ces habitudes vampiriques et voila qu’elle devait les reprendre. Elle s’était réveiller plus tard qu’elle ne l’avait cru. Le cou endolori, la mine défaite. Trente minutes plus tard, elle était douchée et habillée, chaussures de ballet aux pieds. Pointes et pliés. C’était le seul truc qui ne lui semblait pas dépaysant depuis son retour auprès de Maelenn. Elle en était là, à danser, quand la sonnette raisonna. Coupant la musique en appuyant sur l’un des boutons de la stéréo, elle se dirigea vers la porte. Elle n’avait aucune idée de qui était l’homme qui se tenait devant elle. Cyerah était de nature méfiante, peut-être à cause de la guerre, peut-être parce que Maelenn l’avait rendu paranoïaque… qu’importait. Sa chaleur corporelle grimpa de quelques degrés à la vu de l’inconnu, prête à le brûler sur le champ. Un bon coup de soleil imprévu. Et douloureux. Elle l’observa, septique alors qu’il parlait. Ainsi donc, il connaissait sa maîtresse? Elle ne se souvenait pas d’avoir un jour entendu parler de lui. « Je ne sais pas» Réponse simple. Claire. Revenez plus tard. Quand elle sera là. Fichez-moi la paix. L’homme se présenta. Prit sa main, l’emmena à son visage. Un lycanthrope. Sans aucun doute. L’aura ne trompait jamais. La main de la blondinette dans celle du Jaguar devint si chaude, l’obligeant à la lâcher s’il ne voulait pas se brûler. Elle planta son regard ambre dans le sien. Cyerah n’était pas du genre directe, ni rude. Elle était une petite boule de lumière toujours enjouée. Cependant, elle avait du mal à faire confiance aux gens. Quelques problèmes du au passer…ou au fait que la personne à qui elle avait donné son cœur l’avait expédié ailleurs pendant des années. Quand bien même Mae’ lui avait avoué haut et fort qu’elle l’aimait. « Repassez demain, Monsieur Lochan. Elle sera là. »


Revenir en haut Aller en bas
Lochan P. Chabtan
« Vous les femmes,
vous mon drame »





avatar



▌A débarqué le : 24/09/2012
▌Parchemins : 610
▌Quantité de sang disponible : 9130
▌Age du personnage : 1780 ans
▌Rang : Solitaire
▌Job : Mercenaire à ses heures perdues


« Moi je veux ♥ »
▌Alignement: Neutre à tendance bénéfique
▌Relations:
▌Pouvoirs :




MessageSujet: Re: All the right moves {Cyerah   Sam 30 Mar - 17:54

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]
They've got it better than what anyone's told you


Spoiler:
 

Méfiance et ressentiment. Qui donc l’en blâmerait ? Il n’a jamais été bon de se fier aux inconnus, peu importe l’époque dans laquelle nous nous trouvions. L’inconnu est susceptible plus que le proche de vous tendre un piège. Bien qu’en soi, le proche est tout aussi capable de vous blesser… mais pas de la même manière. Qui s’attache à l’inconnu ? Un petit sourire flotta sur mes lèvres. Je me suis attaché à l’inconnue. Bien plus que n’importe quel vieux solitaire ne devrait s’attacher à une femme considérée comme de passage. Je ramollis avec l’âge. J’ai moins peur du monde, comme lassé par toutes ses mésaventures. Parfois, la prudence s’égare et l’œil est moins attentif. Je remercie mon instinct de ne pas encore m’avoir lâché. Sans lui, n’importe qui pourrait m’abattre. L’âge a ses défauts autant que ses avantages. La jeune sorcière ne me voulait pas chez elle, je la comprenais. Que pouvais-je bien donc espérer ? Le monde devient plus méfiant au fur et à mesure qu’il vieillit. A mon époque, l’individualisme n’était pas aussi poussé qu’aujourd’hui. Recevoir un inconnu dans sa demeure était encore un honneur. Puis l’homme eut ses pudeurs, sa fierté, son honneur, ainsi que la possessivité. L’inconnu qui entrait profitait un peu trop, la mentalité changea, jalousant sa femme et ses enfants, on décida de laissé l’étranger dehors tant qu’il n’aurait pas fait ses preuves. Nous devions alors faire preuve de bonne foi. Sinon, on pouvait bien crever là. De plus en plus individualiste, de plus en plus méfiant, égoïste et jaloux. Effet domino, l’étranger profitant de ce statut d’inconnu pour voler ses hôtes, finissant par mériter cette réputation. Et nous en étions là aujourd’hui, en pire qui plus est. L’inconnu est dangereux. Regardez la ville en ce moment, qui découvre qu’elle habite un nombre incalculable d’inconnus, ne sachant pas que croire ni comment se comporter. Je pensais effectivement qu’il était temps de partir d’ici, de la Nouvelle Orléans… s’il n’y avait pas Elizaveta. Je n’étais pas prêt à partir maintenant, peut-être partirais-je en même temps que sa meute… Qui sait ?

Sa main brûla dans la mienne et je la regardais, pensif. « Juste Lochan » dis-je, pensif. Quelle arme remarquable. Je n’étais finalement pas surpris que l’instinct de Maelenn l’ait conduit à cette jeune sorcière. Et je ne voyais que trop bien les raisons pour lesquelles son cœur s’en éprit. Beauté et puissance dissimulée. Tout ce que Maelenn chérissait. Il n’en restait pas moins que j’ignorais la raison de son écart. « Maelenn restera à jamais insondable… » Je secouais une fois la tête en me rendant compte que je réfléchissais à voix haute. L’âge fait ses ravages, dirons-nous. Je ne m’excusais pas, peu importait. « Je vais attendre dehors, si cela ne vous dérange pas. Je dois… la remercier » Pourquoi ce temps de suspension ? Je l’ignorais. A vrai dire, j’avais autant de remerciements, d’excuses et de reproches à lui faire en même temps que le terme semblait pauvre. Reproches concernant ma porte d’entrée évidemment. Elle n’avait pas besoin de faire impression sur elle, n’importe quel autre objet aurait pu convaincre la louve. Je commençais à trouver tous ces ronds de jambes fatigants. Trop de politesses, de prévenances. Je ne me sentais pas à l’aise dans le rôle de gentleman. Je suis plus un vieux ronchon qu’autre chose. Mon sourire aimable s’affaissa de lui-même, typique des vieux lycans, fatigués de faire semblant. Je ne le remarquais même pas. Mon intérêt pour elle s’effaça, mais je clôturais quand même de la sorte. « Bonne soirée, mademoiselle Misiaczyk » Parce que personnellement, je n’ignorais pas qui elle était, bien que la jeune demoiselle ici présente semblait tout ignorer de mon existence. Je n’en voulais pas à Maelenn, notre histoire était tellement vieille et sans plus aucune importance… Même en sachant ce qu’il s’est passé récemment. L’arrivée d’Elizaveta semblait avoir confirmé l’idée. Je me détournais alors et descendis les marches du perron pour me poster sur le trottoir. Je pris le temps pour sortir un cigare cubain de ma veste, puis scrutais la nuit noire, guettant l’arrivée d’un quelconque imprévu. N’avait-on pas déjà sonné ce stupide couvre-feu ? Je n’avais pas spécialement peur de ce que les humains penseraient de ma présence dehors. Il me suffirait de disparaitre à leur approche. Les sens en éveil, le regard lointain pourtant. J’attendis mon amie. Si celle-ci voulait bien ne pas se faire désirer.
Revenir en haut Aller en bas
http://cup-of-blood.1fr1.net/t2606-lochan-p-chabtan-come-on-and-rescue-me http://cup-of-blood.1fr1.net/t2614-lochan-p-chabtan-if-you-don-t-shoot-it-how-am-i-supposed-to-hold-it




MessageSujet: Re: All the right moves {Cyerah   

Revenir en haut Aller en bas
 

All the right moves {Cyerah

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [Échange & Don] Breed à la demande (DW & Egg Moves)
» [Boutique]Les Egg Moves de Ptéra
» 07. We Will beat you
» Les Moves de Bergevin
» Moves like jagger ◈ 14/06 | 15h05

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Cup of Blood ♥ ::  :: Central Business District :: Maelenn Pendragon-