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 We are the dusty men {Seamus

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Garrett J. Morgan
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MessageSujet: We are the dusty men {Seamus   Mar 29 Jan - 16:07

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La balle de tennis rebondit contre le mur, je la rattrape. Je la rattrape et la relance. Elle rebondit contre le mur et je la rattrape. La rattrapant, la relançant, elle rebondit et me revient. Encore et encore et encore. Pendant que le fil de mes pensées suit son cours. Pong. Silence. Pong. Silence. Un son mécanique, réglé comme une machine. Un rythme régulier, métré. Ennuyeux. Je m’endormirais presque si je ne pensais pas. Bien que mon activité prouva que je m’ennuyais. Je m’étais levé sans savoir par où commencer. Enfin si : aller chercher Meredith, chasser, l’empêcher de tuer son repas, chasser à nouveau car cela n’était pas suffisant, l’éduquer, encore, puis lui donner quartier libre pour le reste de la nuit. L’autoriser à venir m’ennuyer quand bon lui semblerait. Pas ce soir on dirait. Emmerdeuse. Je ne désirais que cela, qu’elle m’ennuie, qu’elle me demande, qu’elle cherche à découvrir de nouvelles choses mais non seule, avec moi. Je m’ennuie. Je m’ennuie dans cette ville que déjà par le passé j’étais venu chercher les délices, les plaisirs… l’adrénaline. Il fallait que je revisite mes manèges, mes jeux. Mais ce soir je n’en n’avais pas envie visiblement. J’ai envie de voir quelqu’un, rencontrer, revoir, peu importe. Vu le nombre de créatures vivant dans cette ville, il devait bien il y avoir quelques personnes que je connaissais. En réalité, il y avait même quelqu’un dans ce manoir. Mais que je n’avais pas encore eu le plaisir de croiser. À cause de mes occupations, des siennes et puis je m’étais appliqué à tout revisiter depuis mon arrivée. Aujourd’hui chose faite, je pourrais prendre patience et voir si je ne le croiserais pas ce soir. Seamus Jenkins. Ce vampire rencontré sur le champ de bataille de la Guerre de Sécession. Enfin, à l’époque il était encore humain, il a été transformé après, non ? Je pense oui. Micah et moi nous sommes restés avec eux un moment. Un jeune homme complètement manipulé par son Sire. Je n’imaginais pas à l’époque que deux hommes pouvaient s’aimer. Cela ne faisait pas partie de nos mœurs et était plutôt déplacé à mon époque. À cette époque-là aussi et aujourd’hui encore l’idée continue de faire son chemin. J’ai découvert l’homosexualité à cet âge, et j’ai découvert au même moment que ce n’était pas mon truc du tout. De plus, tous les aspects de cette relation ne semblaient pas toujours très clairs. Vraiment pas mon truc. Seamus est un très joli garçon, ne vous méprenez pas sur mes intentions. Mais il ne m’a jamais fait beaucoup d’effets, ni lui, ni son Sire, ni nul autre homme que j’ai pu rencontrer. On va parler d’une expérience qui ouvre l’esprit. C’est plutôt ça. Parce que, je pense que Seamus l’aimait, ce James. On aura fini par les quitter, une vingtaine d’années plus tard, pour découvrir que lui aussi avait intégré le clan Blackstone il y a un moment déjà.

Lève-toi Garrett. Sors de ta chambre, inspecte les lieux, attend-le. Il est temps de renouer les vieilles relations. On s’entendait plutôt bien avant, non ? Je ne sais plus, cela fait déjà pas mal d’années. Je me levais donc, abandonnant la balle de tennis sur le lit, quittant la pièce et écoutant voir qui était présent dans la grande demeure. J’entendais Meredith dans sa chambre, la présence de deux jeunes autres vampires, supposais la présence du chef, car il était toujours là, non ? Tapis dans l’ombre n’apparaissant qu’aux moments opportuns. Une ombre sournoise, pour un personnage tout aussi sournois et sombre. Non, je me moquerais bien, mais j’ai plus intelligent à faire. Et puis il n’était pas bon pour moi de m’attirer ses foudres, ce ne serait pas bon pour Meredith non plus, j’avais besoin de ce groupe pour elle. Alors mes blagues douteuses, je préférais les garder pour d’autres personnes. Je descendis, cherchant les pièces communes, passant par une cuisine inintéressante, pour finalement trouver quelqu’un devant le feu de cheminé du salon confortablement installé sur le canapé, que je reconnus avec un plaisir évident. « Tiens donc, Jenkins. On prend racine ? » Je m’avançais quelques peu, me freinant brutalement dans mon envie de m’inviter dans sa bulle. Parfois j’essaye. Parfois ça marche, d’autres fois non. Ce soir, ce fut non. Je fis un bond et me retrouvais accroupit sur le fauteuil solitaire à côté du canapé. Puis je m’asseyais en indien, les genoux sur les accoudoirs. Mon regard brillait d’excitation, ravi de revoir un visage familier dans cette ville. J’ignorais bien de quelles pensées douteuses je pouvais bien le sortir, mais je m’abstins de poser la question. « C’est drôle, en te voyant maintenant, je suis déçu… je m’attendais presque à te voir vieilli. Mais… en fait non » Il semblait si jeune à sa transformation. L’éternité n’aura en aucun cas altéré sa beauté juvénile. Cette gueule d’ange, trompeuse, capable d’obtenir tout ce qu’il voulait quand il voulait par un sourire, une moue boudeuse. Même moi je me laissais prendre autrefois. Quel charme ce gosse. Je ne pouvais pas dire que j’étais très vieux à ma transformation, mais sa jeunesse m’avait marqué à l’époque, je la retrouvais sur ces traits encore aujourd’hui. En regardant ses yeux aujourd’hui, je vis une certaine gravité dans ses prunelles. L’âge, l’expérience peut-être, la maturité. Je me demandais néanmoins comment il pouvait trouver la maturité quand moi, je ne la trouvais toujours pas.
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MessageSujet: Re: We are the dusty men {Seamus   Mar 5 Fév - 20:59


Le passé est une notion plutôt vague. Elle le devient encore plus lorsque l'on a une durée de vie bien plus longue que celle d'un humain. À l'échelle humaine, 1 an, 10 ans, représentent une part assez importante de sa vie. Se lancer dans une entreprise de plusieurs années est toujours quelque chose de difficile et dont il faut penser longtemps à l'avance. On ne prend pas un crédit de 25 ans sans réfléchir car mine de rien 25 ans ça représente environ un tiers de sa vie et … dans 25 ans on ressemblera à quoi ? La vieillesse, le temps, ça passe et les traces laissées sur les corps sont indélébiles. Lorsqu'on a la vie éternelle, on ne se pose pas ces questions. Après tout, le corps sera toujours le même dans 25 ou voir même 250 ans. Rien ne pourrait marquer Seamus à présent. Ni le temps, ni les armes. Sauf si il en venait à mourir, évidement. Une petite blessure trop profonde à l'argent et il en était fini de l'existence de pacha de monsieur Jenkins. Pour l'instant il était bien, confortablement installé dans un fauteuil près de la cheminée dans le manoir Blackstone à bouquiner un vieux journal de guerre qu'il avait trouvé dans la bibliothèque du manoir. Personne n'avait du jamais lire ça à part celui qui l'avait écrit évidemment. L'auteur était un soldat confédéré, du Sud donc, et racontait à quel point il était important pour lui de défendre son idéal qui était la suprématie blanche du Sud. Intéressant. Surtout la partie dans laquelle il racontait que Dieu était blanc et que les noirs n'ont pas été créé à son image donc ils ne méritaient pas le statut de créatures de Dieu donc qu'ils pouvaient les traiter encore plus mal que des animaux. Franchement point de vu intéressant. Les créatures de Dieu, les humains, franchement ! Les hommes sont les pires ! Enfin bon le style était pas trop mal et Seamus se plaisait à lire les souvenirs de quelqu'un qui était mort depuis bien longtemps. Il se demandait par la même occasion si quelqu'un lirait un jour les douze carnets de ses mémoires à lui. Pourtant il n'a commencé à écrire qu'il y a … une soixantaine d'année. Lorsqu'il s'est retrouvé seul, sans James. Dedans il y a raconté sa vie de jeune homme puis sa transformation, mais surtout son quasi-siècle avec James, son Sire. On ne peut pas passer 90 ans avec quelqu'un sans que ça compte. Même pour un vampire.
En repensant à tout ça, comme si c'était fait exprès, un fantome de son passé fit surface dans la salle commune des Blackstone. (oui j'avais envie d'une petite référence Potterhead). Son entrée dans la pièce le fit lever les yeux de son livre. Dieu, Garrett. Qu'est ce qu'il faisait là ? Et qu'est ce qu'il foutait chez les Blackstone ? Seamus pencha la tête sur le côté tout en se rappelant des années à ses côtés. C'était après la guerre civile, c'était après sa transformation, dans ses premières années où il était à la fois incontrôlable et totalement soumis. Autant dire que le beau soldats aux abdos parfaits n'avait pas vu la meilleure partie de lui. Le vampire sourit en coin en entendant son nom prononcé par l'ex soldat. Il se redressa pour prendre une position un peu plus présentable avant de répondre avec un petit rictus, et non pour une fois, pas forcé. Non je profite juste de mon temps libre. La vie est trop courte, il faut savourer. Un peu d'humour vampirique – pas le meilleur qui soit, certes, mais quand même légèrement drôle. Il détailla Garrett du regard. Qu'est ce qu'il est beau. Il l'a toujours été mais le fait de ne plus être enchaîné à son sire lui permettait de profiter de la vie et de voir ce qu'il avait raté. Peut-être qu'il aurait du tenter quelque chose à l'époque... mais peut-être et surtout que James l'aurait décapité si il avait posé la main sur quelqu'un d'autre que lui. Quel gâchis quand même. Et puis maintenant il se dit que Mattie lui en voudrait certainement si il se tapait quelqu'un d'autre. Non en fait il en voudrait à Mattie si il en touche un autre donc, lui, il est libre. Après tout, c'est qui le sire ? Garrett Morgan. Je sais pas pourquoi je croyais que t'étais mort... Comme James. Et voilà une façon de lui annoncer que son ami avait péri il y a bien soixante ans de ça. Une mort … étrange. Seamus n'a pas vu grand chose mais une chose est sure, il n'a pas revu son Sire depuis alors. Il était mort, il n'y avait aucune autre option. Tu as rejoins nos rangs ? Ça fait longtemps? Tout en parlant, il attrapa dans la poche intérieure de son veston une vieille fiole en métal gris – non pas de l'argent – et en bu une petite gorgée. Alcool ou sang, il ne savait plus très bien ce qui avait à l'intérieur mais c'était toujours agréable d'avoir quelque chose pour s'éclaircir la gorge avant une possible conversation. Il était intrigué maintenant, ca y est, il était réveillé et il avait un ancien ami là sous la main donc il pouvait enfin parler du bon vieux temps et avoir une vraie conversation. Pas qu'il n'aime pas les gens mais Seamus n'a pas lié beaucoup d'amitiés au sein de son propre clan. Il se sentait toujours à part, alors peut-être qu'avec Garrett il aurait maintenant un allié... et pas des moindre.
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Garrett J. Morgan
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MessageSujet: Re: We are the dusty men {Seamus   Ven 15 Fév - 11:27

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Mon plaisir grimpa en flèche au moment où je vis son intérêt croitre à ma présence. Enfin quelqu’un qui était ravi de ma présence, pour changer en peu des habituels soupirs déçus, des grincements de dents, des grognements et des regards noirs. Non que je me formalise de ces accueils, mais être accueilli par un regard pétillant et un sourire chaleureux faisait tout de même plaisir de temps à autre. Oui, d’accord, Meredith m’accueillait toujours très chaleureusement, parfois trop. Elle ne se lassait jamais de mes arrivées. Par contre, je ne peux affirmer qu’elle apprécie ce que je lui fais faire, mais au moins est-elle toujours ravie de me voir. Mais à la longue, je n’en tire pas la même satisfaction. Elle est contente parce qu’elle m’est liée. Sinon je suis sûr qu’elle ferait comme tout le monde. Moi aussi, je me tape sur les nerfs parfois. Mais le regard que m’offrit Seamus me plut beaucoup, ravi de plaire à quelqu’un. Lui aussi paraissait s’ennuyer de ce manoir, de ces gens aussi. Comme si ma présence avait illuminé sa nuit. Et pourquoi pas d’abord ? C’est un peu présomptueux, mais je ne suis pas du genre à me mentir. Je vis un autre genre d’intérêt poindre dans ses yeux pendant qu’il me détaillait, lui aussi, et cela me fit sourire de plus belle, charmé. Bien que je ne relevais pas. Quand il m’avoua qu’il me croyait mort, j’eus un petit rictus amusé. « Bien des gens me préféreraient mort, mais malheureusement pour eux, je suis plus coriace que ça. Tu sais bien, les mauvaises herbes sont plus difficiles à couper… c’est comme ça qu’on dit ? Je ne sais plus » Un instant je cherchais l’origine de cette expression, apparaissant songeur. Mais qu’un très court instant, revenant sur l’annonce de la mort de son Sire aux pratiques douteuses. Je fronçai un peu les sourcils « Je suis désolé pour ton Sire, c’est une perte difficile, même quand dans le fond, on ne les a jamais vraiment aimé » Ma Sire, je l’avais adulé. Pour me rendre compte qu’au final, sa mort ne m’intéressait guère. Je préférais de loin survivre à la visite du conseil. Et puis c’était une gamine capricieuse, jamais contente de ce qu’elle avait. Valentine, Valentine, Valentine, … Pauvre enfant. A bien y regarder, Seamus aussi était coincé dans de bien jeunes années. Plus vieux, quand même. Et puis à l’époque, on était un homme vers 16 ans déjà. Oui, non. Aujourd’hui ce serait qualifié de jeune, mais à l’époque, c’était déjà un jeune homme. « Mais en soi, je suis ravi de te voir sans lui… Je ne suis pas sûr que ses activités étaient très… conventionnelles… Bien qu’aujourd’hui, ce mot n’a plus la même définition. » A nouveau, une demi seconde d’air grave se peigna sur ma figure. Avant de laisser place à mon habituel regard nonchalant et sourire en coin pour répondre à la question de mon arrivée. « Eh bien, ce n’est pas par plaisir, j’ai horreur de rester à la même place plus d’une semaine, d’ailleurs, je m’ennuie déjà. Mais je n’ai pas eu trop le choix… Je ne sais pas trop ce qu’il m’a pris il y a quelques mois mais j’ai vampirisé – c’est ainsi que l’on nomme ça aujourd’hui – une junkie qui se vidait de son sang sur un parking. Et en parent responsable, je me suis dit qu’il lui fallait un environnement stable pour pallier à ma propre instabilité mentale » Ah oui, parce que je suis dérangé et que je le sais pertinemment. A savoir si c’est encore pire ou non, je vous laisse en juger. « Elle s’appelle Meredith, c’est le bébé qui traine dans les couloirs, le visage sombre, les grands yeux bleus, qui n’hésite jamais à t’embrasser pour te saluer. J’aime bien cette coutume, elle me plait bien » Mon sourire s’étira. Non je n’aimais pas Meredith, j’aimais son caractère et sa personnalité. C’était différent. Et puis, je ne me voyais pas coucher avec elle alors que je l’avais engendré sous une impulsion. Je ne voulais pas profiter du lien que nous avions créé. Comme quoi, j’ai encore des manières d’honnêtes hommes… Dans les moments où mes manières de soldats ne reviennent pas en force. Alors, toujours assis en indien sur le petit fauteuil près du feu, je me penchais en avant, les coudes sur les genoux et le regard pétillant de malice. « Mais toi aussi il parait que t’es devenu ‘parent’ mais d’après Meredith, tu ne vaux pas le coup d’œil, ça ne se passerait pas toujours si bien. J’ai essayé de la détromper mais bon… Je suppose que je ne dois pas être objectif, j’ai toujours aimé ta façon d’être. Comment cela t’es venu d’en arriver à ‘vampiriser’ un humain ? » J’adore utiliser les nouveaux termes humains. Ils en inventent chaque jour et certains mots sont faramineux ! Les jeunes ont une bien drôle façon de parler, je ne comprends pas toujours les termes qu’emploient Meredith, mais cela me plait d’essayer de la déchiffrer, et de lui apprendre mon propre vocabulaire un peu désuet par moment. Mais nous aussi, on n’avait nos propres expressions insultantes, simplement, ça n’a plus la même portée de nos jours, plus personne ne connait mes références. S’adapter ou mourir. Ça sonne plutôt bien, n’est-ce pas ? Je continuais à regarder Seamus, ravi d’avoir retrouvé un visage ami dans le manoir, ravi aussi en pensant aux conneries que je pourrais l’inciter à faire avec moi. Du moins, je retrouvais un compagnon de jeu avec qui il serait plus facile de rire. Non parce que notre ami allemand semble incapable de soulever le coin de ses lèvres. Peut-être que ses zygomatiques sont défaillants, ah qui sait ? « Et depuis quand as-tu rejoins ce cher vieux Asher » Je prononçais ce nom avec respect, parce que l’on respecte son chef. J’essayais de bien faire les choses. Bien que par moment, j’aimerais qu’il me regarde autrement qu’avec cet air soupçonneux sur sa figure. Pour une fois que je fais les choses bien, il faut tout de même que l’on se méfie de moi, si ce n’est pas le comble du comble.
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MessageSujet: Re: We are the dusty men {Seamus   Jeu 21 Fév - 21:29



Pas que ses lectures sont inintéressantes, non, loin de là, mais la présence de son vieil ami suffit à Seamus pour qu'il oublie son carnet et ne se concentre uniquement sur lui. Au moins il pouvait avoir une belle conversation autre que celle qu'il a dans la tête en ce moment entre son lui du passé et ce fameux soldat qui avait écrit ses mémoires avec un paquet de fautes d'orthographe. Il s'imaginait lui piquer son fusil pour lui planter la baïonnette dans le ventre, lui extirper ses boyaux et réécrire tous les mots mal orthographiés avec ces intestins. Un peu violent le Seamus ? Non non mais à force de passer des années et des années à se bouffer toute la bibliothèque du manoir Blackstone, à force, on a quelques exigences. Sans oublier que le vampire écrit aussi... beaucoup. Peut-être qu'un jour il y aura un best-seller « mémoires d'un suceur de sang » car quelqu'un aura retrouvé la malle contenant les dizaines de cahiers remplis de son écriture à la plume... Cette personne se fera une belle fortune d'ailleurs, et Seamus restera de loin à contempler son œuvre. Et ils feront peut-être même un film de ça ! Pour incarner son rôle il voit aisément un acteur avec de la classe... beau en même temps... peut-être Robert Downey JR. Ouais, en plus si ils veulent faire un remake de lui en version super-héros vampire , il est partant. Son amour des mots l'obligea à grimacer un peu lorsque l'autre vampire voulu faire un trait d'esprit et sortir une citation qui était bien bancale.
En général on dit que la mauvaise herbe repousse … mais tu n'as jamais été arraché donc... on peut dire oui que tu t'en es bien sorti pour être toujours là.
Son sourire s'effaça un tantinet lorsqu'il parla de son sire. Et oui James était mort, c'est un fait. Seamus ne peut pas dire qu'il lui manque énormément mais... Si en fait. Il lui manque. Maintenant ça serait trop étrange de le retrouver alors qu'il s'occupe de Mattie mais des fois il aimerait qu'il soit encore en vie pour pouvoir parler avec lui, comme avant.
Hm. James et moi on s'entendait bien, tu sais ? Alors je sais que tu voulais pas voir ce qui se passait mais je pense que c'était une façon de … tu vois... prouver qu'on était là l'un pour l'autre … et qu'il me protégeait... et aussi j'ai appris que... Seamus s'approcha de Garrett , le visage assez proche du sien, il avait entraîné le sofa dans son élan. Si il avait des vues sur moi.. c'est qu'il ne pouvait pas s'en empêcher. Tout ça c'était à cause de mon Don. Ou bien du fait que j'ai toujours été incroyablement beau aussi.
Garrett a toujours fait comme si il ne voyait rien mais des fois il devait être réveillé pendant que les deux vampires s'adonnaient aux plaisirs de la chair. Au fond il devait savoir mais cela devait le déranger... deux hommes... deux vampires... dont un assez puissant … Et oui à l'époque il n'y avait pas de gay pride et s'afficher avec quelqu'un du même sexe était la mort assurée.Mais Seamus était quand même bien attiré par son ex ami qui se situait devant lui Il était là comme lui, pour un infant... Alors comme ça il avait eu un moment de faiblesse... décidément les deux ont plus de points communs qu'ils auraient pu penser à la base.
Je connais Meredith enfin … Je l'ai déjà vu plusieurs fois trainer [un peu trop] près de Mattie … qui est... justement, mon infant.
Il passa sa main dans ses cheveux et ferma les yeux quelques instants pour réfléchir à que répondre au plus agé. Il aurait pu dire la vérité, c'est à dire qu'il avait craqué pour les beaux yeux de Odair mais … non.
Et bien … c'est du à une raison un peu similaire de la tienne. On est trop bons, trop altruistes toi et moi. On voit quelqu'un en train de mourir et on lui offre la vie éternelle... on devrait être traités de bon samaritains et pas de monstres sanguinaires. T'es pas d'accord?
Oh ben oui on va vous remettre une médaille aussi, Seamus Jenkins et Garrett Morgan, chevaliers de l'ordre et du mérite pour service rendu à la nation ! Ça claquerait non ? Seamus leva ses fesses du canapé et s'étira un moment, de ton son long. Sa chemise trop courte se souleva et laissa pile devant le nez de Garrett, ses abdominaux parfaits. Pas volontaire, non, du tout. Seamus se remit assis mais perché cette fois sur le dossier du canapé, comme si il avait la bougeotte, il était incapable de rester en place même pour avoir une conversation posé.
En fait j'ai rejoins Asher y a maintenant.. 60 ans ? C'était après la seconde guerre mondiale... je m'étais planqué pendant un moment, après la mort de James en fait... on était loin on était vers Seattle lorsqu'il est mort et je suis revenu à la Nouvelle-Orléans à pieds. C'était long... mais je suis là et quand je suis arrivé je me suis rappelé des Blackstone. Je sais plus bien si James était leur allié ou leur ennemi mais j'avais que ce nom là en tête donc j'ai décidé de les rejoindre. Ma chambre est confortable et personne ne m'emmerde alors... je reste. Je fais parti des meubles maintenant, mais c'est bien que tu sois là. On pourrait laisser nos infants dormir et aller faire un tour un de ces quatre, je peux te montrer des endroits intéressants de la nouvelle-Orléans. Tu aimes le golf?
Et les alligators ? Les marécages ? Jouer au golf dans les marécages ? Après baiser et tuer, c'était l'activité préférée de Jenkins, et pour une fois, il se sentait prêt à la partager.


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MessageSujet: Re: We are the dusty men {Seamus   Lun 4 Mar - 16:08

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J’avais l’impression que Seamus flirtait. Ou alors était-il comme ça depuis le début. Je pense qu’il agissait déjà ainsi à l’époque, j’en ai juste perdu l’habitude, ou alors je m’étais habitué jusqu’à ce que j’oublie et que je remarque aujourd’hui son visage s’approchant du mien, ses abdominaux dévoilés juste sous mon nez. Je me rassis contre le dossier du fauteuil, histoire de ne pas me retrouver avec l’envie de toucher cette peau pâle. Seamus est le seul homme à me faire cet effet. L’envie de tester ce côté-là du sexe. Effectivement cela devait être causé par son don et cette aura qui l’entourait constamment. Et comme j’étais sensible aux nouvelles expériences, cela devait ouvrir une brèche à son pouvoir. En quoi consistait-il en réalité ? Je ne le savais pas vraiment, je savais juste qu’il possédait un charme particulièrement dévastateur, il avait toujours eu facile à avoir ce qu’il voulait. Enfin bon. Il avait raison sur un point, j’ai toujours fermé les yeux sur ce qu’il se passait entre lui et son Sire, trouvant plus facile d’ignorer une chose déplaisante que d’intervenir. Et puis je crois que je trouvais ça mal. Mais que James était bien trop puissant pour que j’ose seulement soulever cette remarque. Enfin, maintenant qu’il n’était plus là, je pouvais bien soulever mes pensées de l’époque. Même si visiblement, j’étais bien le seul des deux à ne pas avoir aimé mon Sire. C’est étrange d’ailleurs comme paradoxe. Meredith m’aimait beaucoup, je n’aimais pas mon Sire. L’infant de Seamus avait un peu de mal avec son Sire, mais Seamus lui, aimait beaucoup son Sire. Un paradoxe que j’étais le seul à relever d’ailleurs, c’était si peu intéressant. J’entendis bien la jalousie dans son ton quand il me parla de Meredith et de Mattie, je souris. « Laisse-les jouer s’ils veulent, ce ne sont que les hormones de bébés qui travaillent. Meredith est très démonstrative, tactile aussi… Mais c’est tout » Pas de sentiments amoureux, non, ça n’apparait pas quand on est jeune, mais le reste des sensations sont exacerbées au centuple. Les souvenirs qui restent après sont énormes. Dans tous les sens du terme. Que ce soient de bons ou de mauvais souvenirs d’ailleurs. Moi je me rappelle des massacres. Je n’en suis pas fier, mais ces souvenirs m’ont marqué. J’ai plus été une machine de guerre à ma transformation qu’une bête de sexe. Le sexe est venu plus tard. De très bons souvenirs également. Très, très bons. La question de l'altruisme, par contre, je l’aurais peut-être contredite. Je ne sais toujours pas si c’est un cadeau ou une malédiction ce que nous vivons. Je ne me pose simplement pas la question, histoire d’avoir l’esprit tranquille. Avec Meredith, la question semblait se poser. Parce qu’elle ne savait pas pourquoi elle était devenue vampire, puisque je ne l’ai pas transformé par amour. A vrai dire, pourquoi elle plutôt qu’une autre, je n’en avais aucune idée. Vraiment. C’était une réelle impulsion. Je la trouvais si belle, je la trouvais parfaite, et j’étais en colère que l’on puisse la laisser mourir de la sorte. Je pense que c’est pour ça. Elle était parfaite pour l’immortalité, il n’aurait pas pu en être autrement. Voilà tout. Mais Meredith se posait plus de questions que moi. Je ne savais pas toujours quoi lui répondre. « C’est vrai que vu cette bonne action, ils pourraient nous être reconnaissant et nous laisser tranquille avec leurs questions sur le pourquoi du comment. » Puis il m’offrit la peau nue de son ventre avant de me raconter sa présence ici. Je le regardais là, assis sur le rebord du canapé à le jauger du regard, amusé par ces manigances. Manigances ou simplement son naturel ? Bonne question. Je voyais peut-être des choses qui n’étaient pas. Je l’observais avec curiosité, la tête penchée sur le côté. « Tu dis que James ne pouvait pas résister à ton don…. » Je réfléchissais. « Ton don aurait donc à voir avec le fait que quand je te regarde j’ai l’impression que tu parades sous mes yeux ? » Parce que c’était ce que je voyais, je le voyais parader, charmer et capturer mon regard, ce qui fonctionnait à la perfection. « Tu peux faire quoi en fait avec ce don ? C’est juste pour faire tomber les filles, enfin, les hommes ? » Je commençais à être réellement intrigué. Non pas par l’expérience sexuelle qui m’était venue à l’esprit mais par l’excitation d’être le sujet du don de mon ami. Je me penchais à nouveau vers l’avant, le regard brillant de curiosité. « Montre-moi » J’étais plus que sérieux. Stupide aussi, peut-être, mais sérieux. Je ne lui proposais pas le mien en retour, parce que même si j’avais trouvé un moyen agréable de faire passer l’électricité de mon corps dans celui de l’autre, cela ne se passait que pendant l’orgasme, alors bon. Non, je ne me doutais pas de ce Seamus était réellement capable de faire.
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MessageSujet: Re: We are the dusty men {Seamus   Mar 12 Mar - 11:23

La petite remarque de Garrett sur le fait que leurs infants ont des hormones et qu'ils peuvent s'amuser ne plut à Seamus qu'à moitié. Il n'a pas envie que Mattie s'amuse avec quelqu'un d'autre que lui. Cette jalousie était forte et incompréhensible. Mattie et lui n'ont rien d'un couple, ils sont juste … sire et infant et ont une relation particulière. Meredith est tactile, peut-être que Garrett ou bien lui même pourraient en profiter...mais pas Mattie. Le vampire croise les bras mais se détend vite et étire ses bras. À vrai dire il ne sait pas quoi faire de ses membres supérieurs. Personne ne sait rien faire de ses bras, sur des photos ou même quand on est debout, et qu'on doit attendre. Des fois il vaudrait mieux les couper et on serait tranquilles.
T'étais comme ça aussi plus jeune ? À te laisser aller à tes hormones de bébé ? Quel dommage que cela ne soit que temporaire.
Oui c'était une façon de lui faire comprendre qu'il aimerait bien lui grimper dessus. Ou de se faire grimper dessus par Garrett. La deuxième option l'excite plus à vrai dire. C'est rare qu'il se laisse aller avec un autre homme, ce n'est pas arrivé depuis James en fait, mais avec Garrett et bien... pourquoi pas. SI seulement son don pouvait lui faire autant d'effet que ce qu'il faisait à James. Ce soir il n'aurait pas de proie humaine mais une proie aussi vampirique que lui. Bien sur il ne le tuerait pas mais il pourrait au moins passer une bonne nuit en sa compagnie. Surtout que Garrett avait le même point de vue que lui sur le sort qu'ils avaient réservé à leurs infants respectifs.
[color:85d9=red=On offre la vie éternelle mais ce n'est jamais assez que veux tu...ils veulent quoi en plus, des bisous et des calins?
Mattie en veut. Et le pire c'est que Mattie en a. Le vampire n'arrive pas à repousser Odair lorsqu'il demande avec des yeux de cocker un calin. C'est terrible mais c'est comme ça... Seamus est trop faible, il est temps qu'il reprenne un peu plus confiance en lu.
Tu crois que je parade? Je suis pas un coq, ni un paon. Si tu en as l'impression c'est que peut-être tu t'es dit un jour, "oh Seamus Jenkins est vraiment pas mal". Tu sais... les dons ont leurs limites, et celle du mien réside dans le fait que si je te laisse de marbre il n'aura aucun effet... mais là ce n'est pas ce que je vois...
Il s'approche de Garrett et a murmurré la dernière phrase directement dans son oreille avant de se reculer.
Suis moi.
Si Garrett voulait un apperçu, il en aurait un mais pas ici dans le salon. Pour ça ils devraient aller dans une pièce vide du manoir. Pas sa chambre car son infant devait y être encore en train de pioncer, la nuit était tombée depuis quelques heures à peine et en temps que jeunot il dormait beaucoup plus que Jenkins. Seamus partit du salon et regarda un peu derrière lui. Garrett le suivait. Arrivés dans un couloir désert, le plus jeune se retourna et plaqua l'autre contre le mur avant d'approcher son visage dangereusement du sien. il voyait dans le regard de Garrett un léger voile sur ses yeux, c'était le signe que la magie vampirique agissait. Elle était néanmoins moins forte sur un autre congénère vampire que sur un humain. Ses lèvres s'approchèrent de celle de l'ancien militaire pour n'être plus qu'à un demi-centimètre du contact. il murmurra dans un souffle chaud non loin de sa bouche.
tu n'as qu'un mot à dire et je suis à toi pour la nuit.
Ce soir on aurait pu croire que le pouvoir était du côté de Garrett tellement l'envie était forte pour Seamus. Maintenant il n'y a plus qu'à attendre sa réponse...
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Garrett J. Morgan
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MessageSujet: Re: We are the dusty men {Seamus   Jeu 14 Mar - 16:00

You know it's funny how freedom can make us feel contained


Spoiler:
 

Je ris à sa remarque. Si j’étais moi-même titillé par mes hormones ? Pas dans ce sens-là non. Mon énergie, on la dirigea plutôt vers la guerre que vers le sexe. Peut-être aurais-je préféré faire l’amour plutôt que de tuer toutes ces personnes – humaines et vampires, s’entend. J’avais pas mal d’erreurs sur la conscience, mes premières années en tant que vampire n’étaient pas les plus glorieuses. D’où le fait que je tentais d’apprendre directement l’amusement à Meredith plutôt que de l’ennuyer avec des règles trop stricte. Et puis ma vie était le jeu, je ne me voyais pas l’éduquer autrement. Il faudrait pourtant un jour que je lui apprenne l’art de se défendre, elle en aura besoin. Je ne sais pas si j’en serais capable réellement. Elle ne devrait jamais avoir besoin de se battre. J’aurais sans doute besoin de quelqu’un pour lui apprendre. Darius peut-être ? Non, vaut mieux pas, la chute serait trop brutale. Je trouverais bien en temps voulu. « Non, Seamus. A vrai dire, je crois que dans ma première année, je n’ai eu aucun rapport sexuel. A vrai dire, ça ne m’a même pas traversé l’esprit. Ma Sire avait besoin de moi comme machine de guerre, non comme amant. » Elle avait Ian pour ça. Pauvre petit ange amoureux. Il n’était pas obligé de la suivre dans les flammes. L’amour restera visiblement un mystère à mes yeux. Je me perdis un moment dans de vieux souvenirs, des images de guerres, des massacres purs et simples. Comment j’ai fait pour quitter cette façon de fonctionner ? Je ne sais pas, le conseil devait sans doute faire suffisamment peur pour me dissuader de continuer. Puis ça n’a jamais été moi l’assoiffé de pouvoir, Marlene l’était pour nous tous. Elle désirait quelque chose, nous ça nous suffisait pour agir. Bêtement.

Puis Seamus reprit la parole et mon attention se retrouva entièrement tournée vers lui. M’expliquant comment fonctionnait son dos, j’eus un petit rire embarrassé. Oui, embarrassé. Parce qu’effectivement je m’étais fait la réflexion plus d’une fois. En même temps, il faut être réellement fermé d’esprit que pour ne pas trouver Jenkins beau garçon. Il avait un charme certain, un regard envoûtant, une bouille parfaite pour attirer ses proies facilement. Un physique délicat, accentué par l’immortalité et sa nature vampirique. J’ignorais que le trouver beau garçon pouvait suffire. Pourtant, quand il glissa ses derniers mots dans mon oreille, mon bas ventre se contracta à mon insu. Bon sang. Et bien plus que beau garçon. Soudainement, je lui trouvais bien plus qu’un physique avantageux. Je ne me rendis même pas compte que c’était son don qui embrouillait mes pensées. Ce fut un peu confus que je me levais pour le suivre, l’excitation de l’inconnu me reprenant et guidant mes pas. Je ne quittais pas Seamus des yeux, incapable de me détacher de sa silhouette en réalité. Les pensées qui traversaient mon esprit en cet instant alors que je regardais sa nuque, la ligne de son dos, ses fesses… Non, je n’étais pas habitué à penser ainsi. Je secouais un peu la tête, comme si je cherchais à me reprendre. Je ne me rendais même pas compte que je devrais lutter pour me reprendre. Parce qu’il n’y avait rien qui me forçait, au contraire, c’était plus, de l’exacerbation de sens. Délicieusement dangereux. Ce qui ne m’aida pas à lutter, évidemment. Tout danger m’excitait d’autant plus. Mon ami vérifia si je le suivais bien, inquiétude qu’il n’aurait pas dû avoir. Puis il se retourna et je me retrouvais plaquer au mur par son corps un peu plus fin que le mien. Ce ne fut plus seulement bon bas-ventre qui réagit. Son visage se rapprocha du mien et je me surpris à penser à la texture de ses lèvres, au goût de ses baisers. Les derniers mots qu’il me susurra contre mes lèvres me donnèrent encore plus chaud. « Nom de Dieu, Jenkins ! » Ma voix rauque laissait échapper un peu de surprise. Je ne m’attendais pas à réagir ainsi, pas du tout. Je réalisais que si consciemment je ne pouvais pas faire ça, mon inconscient me soufflait le contraire. Je cherchais encore à éclaircir mes idées, mais rien ni faisait. Le regard de Seamus était trop proche, son souffle sur mon visage me brûlait, et son corps contre le mien me frustrait. Et être dans la position du dominé ne me plaisait guère. « Bordel de merde » Je luttais, j’avoue. Pourtant, je me rendis compte que je n’aurais plus l’occasion par la suite de savoir ce que ça faisait. Et que Seamus était là, s’offrant littéralement à moi pour le reste de la nuit. Soudain, je renversais les rôles, plaquant le vampire contre le mur en face et je parcouru la distance qui me séparait de ses lèvres. C’était encore pire que je l’avais imaginé. C’était encore meilleur que dans mes suppositions. Et puis, il savait embrasser. J’en oubliais qui j’embrassais. Ma main chercha des cheveux à agripper, mais les trouva trop courts. Elle descendit sur ses épaules, son torse… et se heurta à un premier problème. Gêné de ne pas trouver de seins à caresser, je devins hésitant, dans mon baiser, dans ma caresse. Mais Seamus me reprit en main et je grognais contre ses lèvres, oh pas de colère non. Tant pis pour la poitrine. Ma main glissa sur ses hanches, pendant que je rompais notre baiser pour enfuir mon nez dans son cou. Les caresses de Jenkins me faisant oublier parfois ce que j’étais en train de faire, puisqu’à un moment, nous avions tous les deux perdu notre chemise. M’enfin. Avec un autre son rauque s’échappant de ma gorge, je plaçais ma main sous son genou pour qu’il enroule sa jambe contre moi. Je repris ses lèvres avec passion, puis le plaquais avec un plus de force contre le mur par un coup de rein un peu brusque. Ce que je sentis à travers le jeans me figea totalement. Encore une impossibilité. Et pour cause. Raide, dans tous les sens du terme, je rompis notre baiser et regardais Seamus avec de grands yeux effrayés, mais aussi surpris et désireux. « Je peux pas faire ça… Nom de Dieu Seamus, arrête ça » Je crois que ce fut d’abord la peur qui me permit de demander ça. Parce que son don fonctionnait très bien sur moi, parce qu’effectivement, l’idée m’avait traversé l’esprit. Je secouais la tête à nouveau, voulant vraiment chasser ces pensées. Je savais simplement qu’en ce moment, j’étais complètement sous l’emprise du don du cadet et qu’il allait falloir que lui aussi le veuille pour nous arrêter. Je me fis violence, mais je relâchais sa jambe et fis un bond en arrière, me heurtant au mur avec fracas. Toujours en érection et gêné par le vêtement, je regardais encore Seamus comme un amant, même si j’avais réussi à reculer un peu. « Jésus, Marie, Joseph » C’était le cas de le dire.
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MessageSujet: Re: We are the dusty men {Seamus   Mer 10 Avr - 9:49

Seamus était d'humeur plus que joueuse ce soir. Et surtout, il sentait tout son corps et son esprits prêts à se rapprocher de quelqu'un, de coller son échine à la sienne et de se donner complètement et surtout d'oublier le monde autour. D'oublier qu'ils sont dans ce manoir, d'oublier leur condition... En fait on peut juste dire que Seamus ce soir avait le feu au cul. Cette chaleur placée au fin fond de son popotin se manifestait par une attitude aguicheuse et plutôt allumeuse afin que le brasier prenne également chez l'ex-militaire. Celui-ci n'était pas un grand aficionado du sexe vu qu'il n'avait jamais rien fait pendant sa première année. Seamus arqua un sourcil et répondit d'une voix un peu amusée.
Tu sais que le sexe et la violence vont très bien ensemble ? Coucher avec quelqu'un c'est le mettre dans le plus simple appareil, le mettre tout faible entre tes mains. Tu as le contrôle complètement, tu peux faire tout ce que tu veux avec et le pire... tu lui fait du bien avant de l'achever. Sans aucunes défenses. Tu es tout puissant.
Voilà pourquoi il aime son don. Le contrôle absolu des émotions des autres, de leurs corps tout entier, de leurs envie. Garrett avait l'air plus qu'interessé par lui. Ça se voyait. Il le tira donc dans un couloir afin d'éviter les regards indiscrets et commença son petit manège. Le plaquer contre le mur, l'embrasser, toucher son corps, le sentir durcir contre lui. L'envie du plus jeune des vampires était à présent différente. Il voulait que Garrett prenne le dessus et face ce qu'il voulait de lui. Il aurait été son pantin ce soir si il lui demandait. Tout ce qu'il pouvait faire c'était ça, être à sa merci, être sa chose, une chose consentante cela dit et qui d'un côté était en position de force car il avait soufflé l'idée, il l'avait planté dans le crâne de Morgan et la voyait germer petit à petit.
La lutte était inutile. Voilà que Morgan donnait à Seamus le surnom de Dieu. Oui, il le prenait comme ça. Non de Dieu, mais Dieu n'a rien à faire dans l'histoire. Ils sont que tous les deux et c'est Seamus qui a choisit et a mené à ça. Donc Dieu, c'est lui. Si Dieu était un vampire cela expliquerait bien des choses : l'immortalité par exemple ou bien ce sentiment de supériorité face à la race humaine... Mais Dieu détestait les créatures qu'il avait lui même créé. Cela devait être pendant un moment d'égarement. Comment s'amuser ? Balancer l'équilibre, donner l'opportunité à la race humaine de muter... Satan n'est pas non plus une créature de Dieu ? Si il n'y a pas de mal alors, il n'y a pas de bien. Il faut tout pour contrebalancer la force... ouais, comme dans Star Wars. Sans Vador, les bonnes actions des Jedi n'auraient aucun interet. Et Luke alors. Il n'existerait même pas. Seamus pensait à tout ça et une alerte au fond de son cerveau lui disait qu'il passait trop de temps à lire et à regarder ce que des cerveaux humains ont créé. Le corps de Jenkins était en alerte, il répondait à chaque caresse, chaque baiser prodigué par son ami de longue date. Son corps était brûlant d'envie. Il sentait malgré tout que Garrett n'était pas tout à fait prêt... Après plusieurs minutes d'échanges buccaux et de quelques caresses, alors que les vêtements avaient disparus sur les parties supérieures de leurs corps, Morgan se recula, le pantalon qui allait éclater. Seamus s'approcha de lui, l'embrassa encore et ignora le fait qu'il veuille arrêter puis déboutonna son jean, descendit sa braguette et s'empara de ses lèvres. Il mordilla la peau de son cou légèrement, pas assez pour lui faire mal mais assez pour l'exciter encore.
Tu peux me donner tous les surnoms du monde, jurer tant que tu veux et dire que tu peux pas... je m'en fous. Ce soir t'es à moi.
La main de Jenkins entra dans le pantalon de Garrett, puis dans son boxer et s'empara de son membre déjà très tendu par l'excitation. Il y prodigua de longues caresses bien ciblées. Au bout de quelques instants et pour qu'il arrête de grogner et de lui dire de reculer, il se mit à genoux, sortit bien son sexe puis passa la langue sur tout le long avant de le prendre en bouche. Si après ça Garrett le repoussait encore, Seamus irait gentiment se griller au soleil. Ses gestes étaient parfaitement ciblés, bien calculés, et incroyablement bons. Avant qu'il ne vienne dans une jouissance finale, Seamus se releva, prit Garrett par les mains et le tira vers une chambre vide du manoir dont il faisaient face à la porte depuis le début. Il ferma la porte à clé derrière lui et plaqua de nouveau le vampire pour l'embrasser.
Alors... on se sent toujours pas prêt ? Toujours envie de me repousser?
Ses yeux étaient plantés dans les siens. Il lui sourit en coin avec un air angélique...comment lui résister ?

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We are the dusty men {Seamus

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