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 Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”

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Elizaveta I. Tchesnokova
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▌A débarqué le : 18/11/2012
▌Parchemins : 603
▌Quantité de sang disponible : 11230
▌Age du personnage : 192 ans
▌Rang : Freki de la meute de Thomas
▌Job : Département des plaintes de l'Aéroport
▌Citation : Love makes hunters of us all


« Moi je veux ♥ »
▌Alignement: Neutre à tendance bénéfique
▌Relations:
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MessageSujet: Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”   Dim 18 Nov - 0:47

Elizaveta Ivanova Tchesnovoka


« Once one controls something, one no longer need fear it.»

Charlize Theron © TUMBLR



Identité


Je m'appelle Elizaveta Ivanova Tchesnokova mais on m'appelle Eliza ou Liz. J'ai 192 ans, j'en fais un peu plus de trente . Je suis né(e) le 8 décembre 1820 à Omsk, en Sibérie et je suis Américaine, avec des origines Russes. Je suis un Lycanthrope hétérosexuelle et je suis Freki de la meute Thomas.

Miroir; Elizaveta est doté d’une faculté mémorielle exceptionnelle. Si, humaine, elle n’a jamais oublié un nom ou un visage, si elle a toujours été particulièrement douée pour retenir les choses, depuis sa transformation, cela est devenu beaucoup plus physique pour la louve. Il lui suffit de percevoir un mouvement pour que ses muscles l’imprègnent et qu’elle puisse l’utiliser à sa guise. Cela fait d’elle une adversaire coriace au combat singulier puisqu’elle imprime la tactique de son adversaire, donnant l’impression à ce dernier de se battre contre un miroir. Bien entendu, il faut, tout d’abord, qu’elle ait vu, ou sentît, ses mouvements, l’effet de surprise ou la variété dans les attaques ne peuvent être copiés. Bien entendu, Elizaveta peut « supprimée » certains mouvements de sa mémoire musculaire si elle ne le répète pas affine de l’imprimé dans sa mémoire à long terme. Bref, c’est en soi particulièrement utile, mais ça n’a pas que des bons côtés. Sous formes humaines, Elizaveta a quelques petites manies copiées des gens qui l’entourent. Si par exemple, sa voisine de droite à la manie de se ronger les oncles, la louve va copier cette manie. Heureusement que ses « copies non désirées » s’effacent au bout de quelques heures, voire quelques jours.


Habitudes Diurnes
Le matin et Eliza… ça fait deux. Elle déteste se lever au chant du coq. Non, mais qui est l’idiot qui a inventé le soleil, le matin, le boulot et toutes ces conneries? Surement pas elle. Vous aurez compris, la blondinette n’est pas reconnue pour être particulièrement heureuse de se lever le matin. Si elle peut paresser au lit pendant des heures, c’est temps mieux. Malheureuse pour la petite blondinette, celle-ci c’est dégoté un magnifique boulot à l’aéroport international de la Nouvelle-Orléans. Encore heureuse que ce boulot ne consiste qu’à répondre au téléphone et à pianoter sur un clavier d’ordinateur! Vous imaginez? Devoir papoter avec des gens en plus de se lever? Bonjour le massacre!
HABITUDES NOCTURNES
La nuit, sa vie est quand même plus palpitante que de changer des heures de vol et des destinations pendant des heures et à essayer de faire comprendre à un type qu’un vol Amérique-Australie ne se fait pas en deux heures. Elle ne se balade pas pour autant de bar et bar à la recherche d’un peu de distraction. Loin de là. Quand elle n’est pas auprès de son alpha à le seconder dans ses décisions, elle se prélasse quelque part, va chasser ou encore se prend la tête avec cet idiot de Jeremiah qui semble ne rien comprendre et qui n’en fait toujours à sa tête. Le tout en essayant de ne pas la lui arracher, sa tête. Bien que ça ne serait pas une grande perte en soi...
DESCRIPTION PHYSIQUE
Il n’est pas si peu dire que la jeune louve fait tourner les têtes sur son passage, accroche les regards, charme comme le ferait une sirène. Elizaveta possède une prestance magnétique, passablement énigmatique, intrigante, en harmonie avec son caractère glacial. Les traits de la louve sont angéliques. Des pommettes hautes formant une courbe parfaite, un nez légèrement retroussé et droit, des lèvres parfaitement dessinées et invitantes, on ne peut pas dire que la jeune femme fut peu gâtée par la nature. Ce joli minois d’ange est encadré par une masse de cheveux blonds, comme les blés, aux boucles rebondies ou lissées par la force de sa volonté. Ses yeux sont deux amandes d’un bleu clair, saisissant, frappant, aux éclats émeraude. Le reste de son physique, outre son visage, n’est pas non plus déplaisant à l’œil. Plutôt grande, fine, toute en courbe et en douceur, sa silhouette se dessine avec plaisir à l’œil le plus fin. Ajoutons à cela que Elizaveta adore se mettre en valeur, choisissant des vêtements dévoilant ses jambes interminables, talons aux pieds, découvrant la pâleur hâlée de sa peau sans imperfection lorsque ça lui chante, le tout toujours avec classe et charme.
CARACTÈRE
À l’opposé de ce physique délicat et angélique se trouve le caractère de la Freki, non des plus plaisants à fréquenter. Elizaveta est silencieuse comme une tombe, sans pour tant être discrète ou effacée. Sa prestance est suffisante pour qu’on la remarque, bien qu’elle ouvre que rarement la bouche, ou alors seulement lorsqu’elle le juge nécessaire. Cela rend ses propos toujours plus percutants, plus remarqué, puisqu’elle ne s’amuse pas à placoter de la météo ou du dernier épisode de la série télé à la mode. Il va de soi ce que cela lui confère un léger côté mystérieux renforcé par le fait qu’elle dévoile rarement ce qu’elle pense ou des choses personnelles, préférant tout garder cela pour elle. Après tout, moins les gens en savent, moins ils ont de matériels pour la blesser par la suite. La louve est calme et impassible, comme l’eau qui dort, ne se trahissant jamais, ni son amusement ni son agacement, à moins de la connaître particulièrement bien, ou du moins suffisamment pour distinguer chaque éclat de ses prunelles. Bien que froide, voir glaciale, Elizaveta n’en est pas moins charismatique, voir séduisante dans sa froideur hivernale. La Freki est pour le moins dangereux, avec son imprévisibilité qui vous fait craindre qu’elle puisse vous sauter à la gorge à chaque seconde que vous passez en sa compagnie, sans que vous ne le voyiez venir. Liz est particulièrement calculatrice, aucun de ses mouvements n’est fait pour rien, chacun d’eux serve à nourrir ses propres ambitions.




Derrière l'écran


Pseudo ; Chocobo M. Âge ; 21 ans Fréquence de connexion ; 5/7. Comment avez-vous connu le forum ? Google est mon ami Comment trouvez-vous le forum ? Joli, intéressant.... sinon je ne serais pas là Multicompte ? [ ]OH YEAH / [ X]NO. Code (en hide) :


Dernière édition par Elizaveta I. Tchesnokova le Jeu 22 Nov - 22:04, édité 10 fois
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Elizaveta I. Tchesnokova
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MessageSujet: Re: Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”   Dim 18 Nov - 1:16





Histoire


« What did they aim for when they missed your heart? »


1829. Osmk, Russia.

« Tiens-toi droite pour l’amour du ciel, Elizaveta! »
L’enfant obéit, se redressa si rapidement que ses vertèbres en protestèrent, essuyant le regard sévère de son père sans même broncher. L’homme claqua la langue, désapprobateur, en observant sa progéniture. Une petite poupée blonde aux grands yeux clairs, une peau de porcelaine… une petite chose bien inutile. Depuis le début, Elizaveta avait tout faux. Sa première erreur fut sans doute d’être une fille et non un garçon, sa deuxième d’avoir empêché sa mère d’enfantée à nouveau après elle et sa troisième, de survivre au climat aride de la Sibérie. En fait, c’était de cela qu’on l’accusait, bien que la fillette n’avait rien fait de mal à proprement parler. Il pourrait sembler ridicule d’accuser un enfant de sa mise au monde alors que celui-ci n’a jamais rien demandé. Pas pour Aristarkh Tchesnokova. Celui-ci avait désespérément voulu un garçon, bien que les trois premiers fussent tragiquement décédés, soit dès la naissance soit un peu plus tard, de maladies ou de façon mystérieuse. De ce qu’on appellera plus tard la « mort subite du nourrisson ». Sa femme avait finalement été capable de mettre un enfant au monde, un enfant vigoureux qui survécut; Elizaveta. Sans doute aurait-il dû être heureux… Sans doute l’aurait-il été, si cette enfant n’avait pas été une fille. Voyez-vous, les garçons, c’était utile. Le premier nous servait d’héritier légitime, qui récupèrerait nos terres et nos titres à notre mort, les suivants pouvaient toujours devenir soldats, ou quelques choses comme ça. Les filles, elles, ne servaient strictement à rien. Lorsqu’elles venaient au monde, valait mieux que ce soit après un garçon, qu’elle soit douce, discrète et polie. En un mot, invisible. Invisible, mais suffisamment jolie pour attirer les regards des hommes de haute naissance qui pourrait vouloir la prendre comme épouse. Malheureusement, sur ce coup-là, ce n’était pas vraiment le cas d’Elizaveta. Non que la fillette n’en fût pas jolie, loin de là, même Aristarkh avouait volontiers que sa ville était une petite perle de beauté avec son allure si fragile, avec ses airs si adorables… mais c’était une vraie tête de mule! La gamine était curieuse, arrogante. On lui interdisait quelque chose, elle trouvait le moyen de détourner la règle, on lui demandait de faire telle ou telle tâche, elle voulait savoir le pourquoi du comment. En bon Commandant en charge de la ville d’Omsk, le père de la fillette se devait de casser ce petit caractère des plus arrogants, hors de question que la gamine ne lui fasse honte. Pendant toute son enfance, la fillette reçut une éducation rigide, digne de celle qu’aurait reçue un garçon. Sa mère s’occupait de lui montrer à être une bonne épouse, à coudre, à cuisiner, à s’occuper du foyer familial. Enfin, elle essaya. Son mari accaparait le plus souvent l’enfant, lui faisant faire des pompes, des tours de terrain, n’hésitant pas à lever la main si la petite osait prononcer quelques mots sans en avoir demandé la permission ou si cela n’était pas suffisamment pertinent pour être entendu. Il n’était pas rare qu’il utilise le manque de patience flagrant de la fillette pour la punir, lui faisant faire des corvées qu’elle détestait, l’envoyait prendre soin de la maison avec sa mère comme le ferait une fille, simplement pour lui rappeler de temps en temps où était sa vraie place. Aristarkh ne se faisait pas d’illusion malgré l’éducation qu’il prodiguait à sa fille. Celle-ci avait autant de chance d’avoir un avenir dans l’armée que de trouver un pingouin au beau milieu de la Savane africaine. Malgré cela, il ne pouvait dire que sa fille n’apprenait pas vite. C’était une gamine vive, brillante, bien que souvent têtue en l’air, un peu trop lunatique. C’était le cas en cette journée alors qu’il ne cessait de la réprimander sur sa posture. Elle était placée à gauche de son fauteuil lorsque les hommes entrèrent dans la pièce, tous dans leurs habits militaires, leur grade parfaitement visible sur leurs torses et les épaulettes, juste au-dessus du drapeau russe. Son père en portait un semblable. De tous les gens présents dans la pièce, elle était la seule fille. La seule enfant. Personne ne faisait plus attention à elle depuis longtemps. Son père avait la manie de la traîner partout avec lui, n’hésitait pas à s’en servir comme esclave à la limite, ou à lui faire honte devant tous ces hommes, brisant sa fierté d’enfant. Il lui jeta d’ailleurs un regard sévère alors qu’il scrutait ses traits neutres, essayant d’y voir une faille quelconque. « Va rejoindre ta mère » Son ton était si dénué de sentiment, si froid et autoritaire qu’elle n’osa même pas relever. Elle le salua d’un salut militaire et quitta la pièce de sa démarche gracieuse et sautillante, celle qui ne pourrait jamais appartenir à un soldat, sous le regard méprisant de son paternel. Qu’avait-il donc fait à Dieu pour avoir mérité une fille?

1839. Omsk, Russia.

« Elizaveta Aristarskvna? » La jeune femme se retourna avec grâce, levant ses grands yeux bleus vers l’homme qui venait de l’interpeler, utilisant cette appellation russe si familière à ses oreilles. Devant elle se trouvait Alekseï Nickolvick, le fils du présent bras droit du gouverneur général récemment installé à Omsk, entraînant avec lui nombre de changement dans la petite ville, élargissant les rues et construisant des palaces qui donnerait au Palais Impérial des Romanov un air de chalet d’été. La jeune femme s’inclina poliment devant lui, répriment de justesse un salut militaire qui aurait été mal perçu. Elle avait rencontré Alekseï quelques jours plutôt, présentée par son père au jeune homme alors que celui-ci accompagnait le fils du Gouverneur-général. Aristarkh essayait tant bien que mal de marier sa fille avec ce dernier, y trouvant là un arrangement parfait, alors qu’elle se refusait à cet homme des plus revêches, tout sauf sympathique. Alekseï lui semblait tellement plus adorable avec ses cheveux clairs et ses grands yeux émeraude pétillants de malice. Si elle devait choisir, son choix irait sans doute vers lui. « Que me vaut l’honneur de votre présence, sir? » Il lui sourit, dévoilant ses dents éclatantes. Il se dégageait de lui une aura animal quelque chose de sauvage et d’attirant à la fois. Elle ne serait vraiment le décrire, mais ça lui plaisait. Le tout agrémenté de ses vêtements militaires qui soulignait le vert profond de ses yeux malicieux. « Je crains qu’Omsk ne soit plus la petite ville sécuritaire que vous avez connue » Elle inclina doucement la tête, un sourire flottant sur ses lèvres rosées. Le voilà qui se prenait pour un chevalier servant dans une armure scintillante. Sans doute cette tactique fonctionnait avec bien des jeunes filles, mais pas avec elle. Elle avait trop longtemps été considérée comme un garçon pour s’émouvoir à de telles paroles mièvres. Et sans doute était-elle trop fier pour dépendre de l’aide d’un homme comme lui, si beau et intriguant pouvait-il être. « Veuillez garder vos bonnes manières pour quelqu’un d’autre, Alekseï. Qu’importe si vos hommes ai changés Omsk, je la connais toujours mieux que vous et vos frasques de preux chevaliers ne vous donnent en aucun cas la connaissance absolue de cet endroit que vous ne connaissiez que nom quelques semaines plutôt. » « Elizaveta! Veuillez lui pardonnez, mon cher Alekseï, ma fille est d’une étourderie accablante par moment, toujours à faire sa fine, oubliant parfois où est sa place. » La blonde tourna la tête vers son père qui avait visiblement surpris la conversation, lui lançant un regard sévère. À sa grande surprise, Alekseï rit légèrement. « À ce que l’on raconte, commandant, vous avez fait jouer pendant longtemps à votre fille un rôle qui incombe à un fils, n’est-il pas malhonnête par la suite de le lui reprocher? L’étourderie est une qualité remarquable, par ailleurs, démontrant un esprit vif et libre, qui n’est pas pour me déplaire. » Si Aristarkh se rembrunit devant les propos du jeune homme, la jeune femme, elle, s’en régala. Il était rare que les gens tiennent ainsi tête à son père et qu’on lui reprocha quelque chose n’était pas pour lui déplaire. Après quelques minutes de plus, le jeune homme s’excusa, repartie d’où il venait, non sans lui lancer un dernier sourire énigmatique.

August 1939. Omsk, Russia.

« Tu ne me feras pas honte une fois de plus, Elizaveta! » La voix de l’homme était sans appel. Quand bien même aurait-elle voulu se défendre, ça ne servirait à rien, ce n’était pas faute d’essayer pourtant. La jeune fille lança un regard implorant à sa mère qui ne sembla pas la voir, ou alors n’y fit guère attention. Après tout, une femme se devait d’appuyer son mari coûte que coûte, d’accord ou non. « Mais père, Mikhail est le plus ingrat des hommes que j’eusse croisé jusqu’à maintenant, comment osez-vous me l’imposer comme époux? » La question n’en était pas vraiment une. Au final, Elizaveta savait qu’elle n’aurait pas son mot à dire lorsque le moment serait venu. Elle aurait beau plaidoyer, grincé des dents, jamais on ne lui accorderait la moindre décision sur le sujet. Alors qu’elle se tenait là, droite comme la justice, devant ce paternel intransigeant qui ne lui avait jamais permis de prononcer un seul mot quant à son avenir pendant des années, elle se sentait franchement ridicule. « Mikhail est le fils du gouverneur général, Malenkaya. » La jeune femme jeta un coup d’œil boudeur à sa mère. Malenkaya? Vraiment? Après lui avoir annoncé qu’elle allait se marier, elle osait l’appeler « petite »? En voilà, de l’ironie! Elle pinça les lèvres, ne relevant pas. Elle l’aurait amèrement regretté, de toute façon, à la façon dont son père l’observait. C’était toute la beauté de la chose. Elizaveta avait beau avoir passé sa vie à faire tout ce que cet homme lui demandait de faire, aujourd’hui il lui reprochait de ne pas être à sa place, d’avoir eu trop de liberté. Des libertés? À d’autres. Elle n’avait jamais eu le droit de jouer avec les autres enfants, de parler, de s’asseoir sur les genoux de sa mère. Elle n’était qu’un brave petit soldat, bien qu’inutile. Certes, à son âge, la majorité des jeunes filles de son âge étaient mariées. On n’avait qu’à regarder la jeune Nastasia qui habitait la maison d’à côté, à peine seize ans et déjà, elle avait un marmot qui passait son temps à hurler. « Je ne… » Commença-t-elle, rapidement coupée par la voix de son père, froide comme la glace. « Je ne veux plus rien entendre! » Pendant de longues secondes, elle observa son paternel, puis tourna les talons, sortant de la demeure familiale, sourde aux protestations qui s’élevèrent dans son dos. L’air frais l’accueillit à bras ouvert. Elle s’enfonça dans les rues d’Omsk, qui s’était développé si rapidement qu’elle avait du mal à croire que c’était toujours la même ville. Elle ignore encore combien de temps elle marcha dans le dédale de rues par cette nuit fraiche. À vrai dire, elle ne s’en souvient pas vraiment. Elle passa un long moment à ruminer son éventuel mariage avec ce fameux Mikhail qui la regardait comme un morceau de viande, qui ne lui avait adressé que quelques mots, toute sauf plaisant à ses oreilles. « Elizaveta? » Excédée, elle se retourna, se retrouvant face à face avec Alekseï et son sourire charmeur, une lueur intrigante dans ses grands yeux. « Que faites-vous dehors à une heure pareil? » Elle ne répondit pas à la question. Ses histoires de famille ne le regardaient pas. De toute façon, il continua sur sa lancée, sans vraiment attendre de réponse. « Mikhail m’a dit que votre père vous avait promis à lui. On raconte que vous n’en seriez pas particulièrement enchantée. » La blondinette croisa les bras sur sa poitrine, levant vers lui un visage méfiant. « Que j’en sois enchantée ou non, cela ne vous regarde point, sir. » De nouveau il eut ce sourire indéfinissable, s’approchant doucement d’elle. « Ne vous ai-je pas dit que les rues d’Omsk était dangereuses, Eliza? » murmurai-il alors que ses longs doigts s’aventuraient sur son bras et ce fut la dernière chose qu’elle entendit avant qu’une bête ne se retrouve sur elle, enfonçant ses crocs dans sa chair.

1890. Moscow, Russia.

Alekseï était mort. Mort. Ce mot ne cessait de revenir encore et toujours dans sa tête comme une ritournelle incessante qui lui vrillait les tempes. S’il y avait bien quelqu’un qu’elle ne s’attendait pas à perdre de si tôt, c’était bien lui. « Si tôt ». Ces mots ne semblaient pas être des plus appropriés. Cela faisait un peu plus de soixante ans qu’elle lui suivait partout, qu’elle faisait partie de sa meute. Elle était restée dans l’ombre longtemps, laissant la meute se charger de son éducation, bien qu’elle regardait toujours Alekseï avec rancune. Elle se souvenait sans mal de ce jour où il était venu la retrouver, tout sourire, bien que ses yeux, eux, ne souriaient pas. Il avait pris place face à elle et Elizaveta s’était contenté de planter ses grands yeux glacés dans les siens, sans expression, sans crainte. Elle se souvenait sans mal des mots qu’il avait prononcés, des mots qui n’étaient que pour elle et qui résonnaient encore dans sa tête, se superposant à la mort de son Ulfric. « Si tu continues à vivre dans la passée, jamais tu ne trouveras ton futur. » Ces mots-là allaient et revenaient alors qu’elle observait la carcasse d’Alekseï devant elle, baignant dans son sang. Tout cela pourquoi? Pour un lopin de terre. Pour un territoire alors qu’ils en avaient un, en Sibérie. Pendant quelques secondes, elle regretta d’avoir été aussi dure avec lui, aussi rancunière lorsqu’il lui avait donné une chance de recommencer à zéro. Elle n’avait pas été des plus douces, elle s’était montrée presque insolente, de telles sortes qu’elle se demandait encore pourquoi elle était toujours en vie. À côté d’elle, elle sentit la présence du Freki de sa meute, massif, imposant et lorsqu’elle tourna la tête vers lui, elle n’en vit que l’œil vif et le pelage sombre qui détonnait dans le paysage d’un blanc de neige. Il n’avait jamais vraiment daigné lui adresser la parole, après tout, Elizaveta était reconnue pour être muette comme une carpe. Elle ne lui en voulait pas de son manque d’intérêt pour elle. La plupart du temps, elle était là, simplement là, ayant quelques proches, mais pas des tas, laissant les jours passer en se contentent d’amélioré au mieux ses capacités au combat. Pourtant, ce soir, elle avait besoin qu’il tourne la tête vers elle et qu’il lui assure que tout irait bien, tout en sachant que tout allait changer, que le monde n’allait plus être le même. Sa vie allait changer, ici, maintenant et plus jamais elle n’allait avoir la même saveur. Alors qu’elle reposait ses prunelles dorées sur l’Ulfric de la meute moscovite, le message fut des plus clairs, sans nuances. Ils n’avaient que deux choix. Les rejoindre ou mourir, ici et maintenant. Elizaveta ne bougea pas. Elle observait les siens traverser les quelques mètres qui les séparaient les uns des autres. Elle n’avait jamais été de ceux qui aiment l’autorité, qui se laisse guider par n’importe qui, certes, face à un Ulfric, elle n’avait aucun choix, aucune liberté d’action, un ordre était un ordre. Cela voulait-il dire pour autant qu’elle désirait vivre avec n’importe lequel d’entre eux? La louve jeta un second regard à son Freki, qui ne bronchait toujours pas, alors que la majorité de la meute avait rejoint celle de Moscou. Par fierté, allait-elle risquer sa vie? Juste parce qu’elle avait eu de l’estime – de l’affection – pour Alekseï? « Si tu continues à vivre dans la passée, jamais tu ne trouveras ton futur. » Elle fit son choix. Lentement, elle fit un pas vers la direction des loups moscovites, lorsqu’elle entendit un grognement dans son dos. Le Freki. Sans doute ne s’était-il pas attendu à ce qu’elle se détourne aussi facilement. Elle hésita une seconde de plus, passa près de la carcasse lupin d’Alekseï, non sans un regard, et alla se camper de l’autre côté. Voilà. C’était fait. Entre la vie et la mort, elle avait choisi la vie. Son regard de braise se posa de nouveau sur son ancien Alpha, l’air de lui dire « Tu vois, j’ai compris. »

1900. Moscow, Russia.

Vadislava se tenait devant elle, les mains posées sur son ventre plus que rond et pendant quelques minutes, Elizaveta crut qu’elle allait accoucher là, devant elle, sans qu’elle ne puisse rien y faire. « S’il te plaît, Eli» Cette supplique, elle l’avait entendu plus souvent en quinze minutes qu’en soixante et onze ans de vie. Elle se souvenait sans mal de sa rencontre avec Vladislava, dix ans plus tôt, juste après la mort d’Alekseï, quand elle avait intégré le clan de Moscou. Elle s’était trouvé plus de points en commun avec elle qu’avec n’importe qui d’autre. Elles avaient échafaudé des plans pour quitter la meute. Malheureusement, avant même qu’elles puissent réellement mettre les choses en place, Vladislava quitta la Russie pour l’Irlande, là où elle devait se marier à un Ulfric d’une des plus anciennes meutes d’Europe. Depuis ce jour-là, elles n’avaient jamais échangé lettres ou mots, vivant leurs vies de façon bien différentes. Jusqu’à la vieille lorsque la jeune femme s’était imposée au milieu de la meute, implorant l’asile à son père. Ce qu’elle obtint. Jusqu’à l’accouchement avant de retourner en Irlande. Si Elizaveta n’était pas particulièrement d’accord, elle comprenait que son Ulfric ne pouvait risquer de déclarer les hostilités avec la meute Irlandaise. « Il va me décapiter en l’apprenant, Ava. » C’était un euphémisme. Déjà que l’alpha ne l’aimait pas, se méfiait d’elle, certain qu’elle avait l’étoffe d’une traitresse. Que ferait-il lorsqu’il apprendra qu’elle avait aidé sa fille à filer à l’anglaise? Elle signerait son arrêt de mort. Elle pinça les lèvres, alors que son amie lui lançait un regard désespéré. Elizaveta soupira, finit par lui dire qu’elle l’aiderait. Après tout, elle avait échafaudé sa propre évasion, ayant trouvé plusieurs endroits au cœur même de la Russie, comme en Allemagne et en Pologne ou elle pourrait être en sécurité. Elle planifia donc l’évasion de son amie vers des contrées plus sécuritaires, loin de son mari, de son père qui, au final, ne ferait que la renvoyer dans les bras de cet irlandais qui semblait tout sauf sympathique aux yeux d’Elizaveta. Si cette dernière avait tant bien que mal tâché de faire entendre raison à Vladislava en lui disant qu’elle et le bébé seraient plus en sécurité si elle venait avec elle, jamais son amie ne voulait l’écouter, plaidant qu’elle ne voulait pas lui faire courir de risque inutile. Ce fut donc quelques temps après son accouchement que Vladislava quitta Moscou, non pour l’Irlande, mais pour un endroit sécuritaire. Ce fut la dernière fois qu’Elizaveta croisa son chemin. Elle apprendra, des années plus tard, son décès.

1917. Russia.

La Monarchie russe était renversée, les Romanov étaient enfermés à Ekaterinbourg, Lénine et ses Bolchévicks prenaient du pouvoir et la Russie de son enfance n’était plus qu’un souvenir lointain. Visiblement, certains acceptaient mal d’avoir perdus la Guerre et le chaos au sein même du pays n’avait rien de rassurant. Il y avait toujours cette crainte de tomber sur une troupe de Bolchévilcks qui vous prenait pour on ne sait qui ou qui voulait simplement se faire les crocs sur quelqu’un. C’est dans cette ambiance des plus… rassurante qu’Elizaveta prit le large. Ce fut plus simple qu’elle ne l’eut d’abord cru, sachant pourtant qu’il ne faudrait pas longtemps pour que la meute remarque sa disparition et ratisse la Russie à sa recherche. Après tout, l’entente ne stipulait-elle pas qu’elle leur appartenait depuis le massacre d’Alekseï? Elle sauta donc clandestinement dans le premier train qu’elle croisa. C’était quand même mieux que de courir de la Russie à l’Espagne sous forme lupine, non? Néanmoins, ce fut en Angleterre que la blonde finit par se retrouver, dans ce dédale de ruelles brumeuses qu’elle ne connaissait pas. Il n’est jamais aisé d’arriver dans un lieu dont on ne connait rien, dans un pays dont la langue nous paraît hostile et où les gens nous regardent comme si nous avions le mot « étranger » imprimé sur la peau. Elizaveta se félicita grandement d’avoir appris l’anglais, bien que son fort accent russe ne l’aidait pas à se faire comprendre. Ce fut ici, à Londres, qu’elle rencontra pour la première fois Bartholomew, quelques mois après son arrivée. Celui-ci se présenta à elle avec une tonne de bonnes intentions. Il la voulait dans sa meute, comme charmé par sa personnalité de glace, par la froideur sibérienne de sa personne. Elizaveta refusa derechef. Pendant vingt-sept ans, elle rêvait de liberté, de ne dépendre de personne sinon d’elle-même. Elle avait planifié son évasion depuis si longtemps et elle jouissait désormais de sa liberté. Après tout, jamais la jeune russe n’avait été libre. Elle avait appartenu à son père, avait été sa chose à lui, avant d’être celle d’Alekseï puis, une fois celui-ci défait, celle de la meute moscovite. Elle n’allait pas renoncer à tout cela pour retomber dans la bonne vieille routine. Dans celle où, malgré nous, on reste empêtrée jusqu’au cou sans savoir comment s’en défaire. Bartholomew eu beau insister, jouant sur le fait que sa vie pouvait être menacé, seule, qu’elle ne ferait jamais le poids si elle se faisait attaquer par un mâle, elle continua de refuser et il finit par la laisser tranquille, non sans un regard en arrière. Il lui fallut bien des semaines avant qu’Elizaveta ne mijote de nouveau cette rencontre, réalisant que ce vieux loup pouvait lui apprendre nombre de choses qu’elle ignorait encore. Si la Sibérienne ne se débrouillait pas trop mal, son ancienne meute ne lui avait jamais vraiment appris l’art du combat chez les lycans, Alekseï non plus par ailleurs, se contentant de la surprotégée comme si elle n’était qu’un chiot innocent et inoffensif. Elle était là sa chance, à porter de main. Elle n’avait plus qu’à la saisir et à la faire sienne. Elle chercha donc à recroiser de nouveau la route de Bartholomew, ce qui ne fut pas trop difficile en soi. Il l’accueillit avec un sourire, légèrement moqueur, qu’elle ne releva pas, son masque de glace bien en place. « Mais qui voilà… » Elle le toisa de son regard de glace, sans piper mot, dans une posture impériale, parfaitement militaire qui le fit sourire de plus belle. Elle lui avait fait le coup aussi, quelques semaines plus tôt. Visiblement, la blonde n’était pas du type loquace. Après quelques minutes, il décida de terminer cette joute visuelle en posant l’ultime question. « Aurions-nous changé d’avis? » Il eut un nouveau silence des plus longs, des plus lourds, mais pas pour lui. Il le supportait mieux que la plupart des gens qu’elle avait rencontrés jusqu’ici. « J’ai mes conditions. » Son anglais était cassant, aux accents si prononcés qu’elle vit l’Ulfric froncer les sourcils pour en comprendre les subtilités. Il se renfrogna quelque peu. « Je ne crois pas que vous êtes en position de marchander, c’est un oui ou un non. » Un sourire arrogant flotta sur les lèvres de la jeune femme. « J’ai toujours mes conditions et dans le cas où vous seriez trop entêté pour les entendre, je trouverai une autre meute ailleurs » À ce moment-là, elle sut qu’elle l’avait eu. Elle se détourna néanmoins de lui, le laissant la rattraper, sentant ses doigts chauds contre la peau de son bras alors qu’il la faisait pivoter vers lui. « Montre-moi d’abord ce que tu vaux»


2012. New Orleans.

Elle se souvenait encore du combat qui avait suivi. De la façon dont Bartholomew lui avait mis au tapis en moins de deux minutes. Il avait tout de même accepté, allez savoir pourquoi. Sans doute l’avait-il senti suffisamment prometteuse pour faire un tel investissement, ou quelque chose dans ce bout-là. Il la fit donc Freki de sa meute, pas au plaisir de tous, mais après tout, qu’avaient-ils à dire? Rien. Un ordre est un ordre. Certes, elle avait dû travailler d'arrache-pied pour avoir un peu de respect de ces mâles machos, mais jamais Bartholomew n’acceptait vraiment qu’on lui manque de respect. Elle n’avait jamais réellement comprit pourquoi. Était-ce son caractère si frondeur qui l’avait séduit? Sa façon de grimacer lorsqu’il donnait des ordres tout en obéissant, loyale jusqu’à la mort? Elle ne serait dire. Peut-être valait-il mieux ne pas savoir non plus. Et si physiquement elle ne faisait pas le poids face à un mâle lors d'un combat singulier, elle pouvait tout de même battre les plus petits d'entre eux, les prenant par ruse. L’Ulfric lui proposa de devenir sa Lupa, après quelque temps, elle refusa, peu intéressé par un titre honorifique, préférant de loin son rôle de second. Pendant un moment, Elizaveta réfléchit à ses dernières années. Le monde avait changé. La Deuxième Guerre mondiale avait changé la face du monde, tout comme la révolution industrielle et pendant un moment, elle se remit dans la peau de cette fillette née en 1829, cette enfant effrayée par son père qui avait vu le jour dans la petite ville d’Omsk. Jamais cette fillette n’aurait vu ce monde-là sans Alekseï et quelque part, malgré un élan de rancune à son égard encore aujourd’hui, elle le remerciait. Elle n’était pas vraiment à plaindre. Son parcours jusqu’ici n’était pas des plus houleux, bien au contraire. Depuis sa présence dans le camp Thomas, quatre-vingt-quinze ans plutôt, elle n’avait commis qu’une seule erreur. Celle d’enlever la vie à ce morveux de Jeremiah Talbot, l’ayant arrachée à sa petite vie bien rangée de fils à papa pour une histoire de vengeance qui ne le concernait pas. Ce vieux chasseur n’avait qu’a ne pas lui tenir tête, après tout, bien qu’en lui faisant payer de lui avoir tenu tête, elle se retrouvait avec un chiot qui n’en faisait qu’à sa tête et dont elle ne savait pas trop quoi faire. Ça première bavure en près de cent ans, ce n’était pas si mal que ça non? Bon, ce serait mieux terrible si elle n’avait pas envie de lui arracher la tête à chaque seconde qui passe. Si Bartholomew n’était pas si terrible avec elle, s’il la laissait prendre des décisions, s’opposer à lui, si entre eux ce n’était qu’un jeu de pouvoir des plus sains, des plus amusants, jamais il ne tolérerait qu’elle salisse le nom de sa meute pour un jeunot qui faisait encore ses crocs sur les pattes de la table de cuisine. Aujourd’hui fraichement débarquée à la Nouvelle-Orléans avec le reste de la meute, sous les ordres de son Ulfric, la Freki voit les choses d’un mauvais œil. N’avait-elle pas, jadis, perdu quelqu’un qui lui était cher parce que celui-ci était débarqué sur les territoires d’une autre meute? Présentement, Elizaveta n’a qu’une crainte réelle, celle que le passer ne se répète. Après tout, l’histoire n’a-t-elle pas suffisamment démontré que l’homme n’apprend jamais de celle-ci, continue sans cesse de faire les mêmes erreurs? Qui a dit que c’était différent pour les lycans?







Dernière édition par Elizaveta I. Tchesnokova le Jeu 22 Nov - 21:15, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”   Dim 18 Nov - 1:28

Il y a pas mal de blondes chez les lycans, j'ai l'impression What a Face

Bon courage pour ta fiche, la velue ! ticoeur
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Elizaveta I. Tchesnokova
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MessageSujet: Re: Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”   Dim 18 Nov - 1:48

Je suis pas velue! Je m'épile, bon! pfu

Merci à toi, pour l'accueil!
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MessageSujet: Re: Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”   Dim 18 Nov - 1:57

Même sous forme lupine ? What a Face

A ton service, demoiselle !
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Connor O'Brien
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MessageSujet: Re: Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”   Dim 18 Nov - 2:38

Welcome tout plein What a Face

Booooouuuu la meute de Thomas. La mienne est meilleure, surtout pour une jolie Freki comme toi

*file du fric à Dimi pour lui montrer qu'il l'aime bien quand même* *sbaf* (a)

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MessageSujet: Re: Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”   Dim 18 Nov - 3:05

Bienvenue jolie carnivore !
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Elizaveta I. Tchesnokova
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MessageSujet: Re: Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”   Dim 18 Nov - 4:46

Ouais avoue, je suis plus mignonne que Dimitri Rolling Eyes

Merci à vous **
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Tess E. Littleton
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MessageSujet: Re: Elizaveta● “Damaged people are dangerous. They know they can survive.”   Dim 18 Nov - 9:08

bienvenue et bon courage pour ta fiche ♥️ N'hésite pas si tu as des questions Smile

et Dimi fais gaffe, Connor va te remplacer AAAH

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Rouge Ardent

« As-tu trouvé loin des vies, loin des larmes, ton idéal Rouge Ardent ? As-tu froid, trembles-tu quand tu dors ? Tu disais "tout s'évapore"... Tu as eu tort. Corps à corps j'en rêve encore. Le feu, le vent, mille volcans Rouge Ardent. Quand tu m'embrassais fort... j'en rêve encore. Le jour se lève... encore ♦️ »