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 Drink my soul ♠ Vittorio

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Léo A. Jones
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MessageSujet: Drink my soul ♠ Vittorio   Ven 9 Nov - 2:04

Drink My Soul

Léo A. Jones & Vittorio Alesi

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J'
observai avec admiration l'incroyable jeu de lumière de l'artiste sur la robe flamboyante de la bête. Je dépensai rarement autant d'argent en accoutrement et en droit d'entrée pour assister à un vernissage, mais je devais avouer que le thème choisit par l'artiste mis à l'honneur m'avait particulièrement plût. Revenue d'Espagne il y avait de cela quelques mois, la peintre Elise Genest s'était attelé à peindre avec une exactitude impressionnante les chevaux Andalous qu'elle avait eu la chance de photographier pendant son périple. La fougue trépidante des étalons semblaient si réelle qu'elle en était poignante, et je restai plusieurs minutes devant le fantastique giclé d'un jeune poulain se cabrant et faisant des cabrioles sous le soleil couchant. Je finis par migrer à l'illustration suivante, déçue en découvrant le prix de l’œuvre. Dommage, pensai-je. Il aurait fait une magnifique décoration, au-dessus du foyer qui trônait dans le salon de mon cottage.

La réception était déjà entamée depuis une petite heure et je n'avais pas encore vue la moitié de l'exposition. Il fallait l'avouer, rare était les artistes capables de se permettre un vernissage au Musée, mais j'avais été plutôt enchantée de l'idée, même si elle m'avait contrainte à passer la journée dans les boutiques pour me dénicher une tenue digne d'une telle soirée. J'avais finalement opté pour une robe noire, au buste en dentelle et à la jupe plissée en accordéon ([Seuls les modérateurs ont le droit de voir ce lien]). J'avais accessoirisé le tout de discret bijoux d'ébène ainsi que d'escarpins de la même couleur. Finalement, ma longue chevelure rebelle avait été élégamment remonté dans ma nuque en un chignon propre et soignée. Même ainsi habillée, je passai inaperçus à travers la petite bourgeoisie citadine ce soir-là ; comparativement aux robes étincelantes et miroitantes des autres femmes, la mienne restait relative sobre, quoi que peu ordinaire. En soit, je restai, cependant, satisfaite de ces dépenses : mon billet d'entrée avait été la dépense la coûteuse. Une manière, sans doute, de s'assurer que seuls les véritables adeptes de l'art soient présents.

Remarquant que la pièce principale devenait de plus en plus bondé d'invités, je décidai de migrer vers le deuxième étage, m'emparant d'une flûte de champagne au passage. La plus part des gens présents n'avaient pas encore terminés de voir toutes les œuvres de la première pièce, et je décidai de terminer ma soirée par cette dite pièce, espérant rencontrer moins d'invités au second plancher. Comme espéré, j'eus assez d'une main pour compter le nombre d'invités présents au deuxième étage. Je m'isolai dans un coin plus reculé de la salle, m'arrêtant devant une énorme toile représentant un étalon fringuant tentant visiblement de monter une jument nerveuse, les naseaux dilatés. Je restai captivée devant la puissance que dégageai cette simple illustration, les contrastes de la robe noire comme de l'encre du mâle et celle, blanche et pure, de la femelle. Les lumières et les ténèbres, le bien et le mal, le désir violent et la douce candeur...

Il y eut des pas feutrés juste derrière moi, l'ombre d'une haute silhouette apparut à mes pieds, puis, mon nom susurré d'une voix suave, comme une promesse interdite. Je me retournai lentement, intriguée de découvrir qui diable était-ce pour connaître mon nom. Lorsque je reconnu le dit inconnu, mes mâchoires se crispèrent et le verre de la flûte de champagne grinça sous mes doigts. « Vous. » répondis-je simplement d'une voix venimeuse, le tutoiement étant employé entre deux personnes proches ou intimes, je me refusai à l'utiliser pour instaurer immédiatement une distance entre le dangereux, et diablement séduisant dans son complet noir, vampire italien.
Vittorio Alesi...


Dernière édition par Léo A. Jones le Sam 2 Mar - 17:37, édité 1 fois
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Vittorio Alesi
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Dieu a créé l'homme à son image, vous m'avez créé à la votre, je suis le porteur de lumière, je suis le reflet de votre culpabilité, je n'éxiste qu'à travers vos travers !!
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MessageSujet: Re: Drink my soul ♠ Vittorio   Lun 14 Jan - 4:01

OBSESSION
Ce qui obsède l’esprit ;
Tu seras mienne, A l’ instant où tu m’as repoussé
Tu es devenu, mon Désir,
Ma Psychose.

« Elle sera furieuse, très furieuse ma Lady »
Ce sourire cynique n'abandonne pas mes lèvres. Un agissement égoïste et bestial. Un silence taciturne englobe la pièce vide. Aucune présence. Aucun souffle. Juste la mort qui rôde et le fils du Diable qui sourit. L'air est pesant. Mon regard s'amuse, se délecte de l'inévitable. Une pensée qui dévie. Rien n'est une coïncidence. Il n'en sera jamais ainsi avec elle. Un battement s'éclipse, le battement d'un cœur humain. Adepte. Il s'éloigne et la porte se referme. Un dégoût intense m'étrangle. Je le laisse partir. Il n'a aucune valeur.
Le bruit des glaçons qui s'entrechoquent dans mon verre me laisse de marbre. Le liquide marron n'a aucune saveur. Aucun goût. Mes pas sont silencieux et mes doigts caressent le carton d'invitation. La nuitée s'entame avec une lenteur maussade, presque ennuyeuse. Je ne bouge pas. L'heure n'est pas la chasse, mais au sang.
Des flammes brûlent, dansent comme autant de serpents dans leur âtre. Les lueurs qui s'échappent, lèchent le haut de la cheminée. Ce feu qui devient anormalement puissant maintenant nourri de ces particules brûle d'une lueur incandescente. Il se nourrit de ma fièvre de sang. Cette fièvre qui bout de désir. Un désir de la faire mienne. Petite Louve solitaire. Le bois crépite, résonne d'étranges litanies, un susurrement qui rend fou, la voix que l'on croit entendre, mais qui couvre pourtant tous les bruits. La voix du mal, ma voix qui fait tressaillir n'importe quel individu, l'entraînant vers un enfer certain. Lancinante plaie qui se trouve au cœur de leur chair. La brique cuivrée s'en trouve meurtrie. Comme des ongles sur un tableau, murmure insupportable. Le plaisir que j'ai de me délecter d'elle ne sera qu'un mélange avec ce qui me passionne. L'art. Si belle création. Expiation d'âme torturée.

Les murs sont chair flageolants en perpétuel accord avec l'ombre, ulcéré de la lune, s'insinuant de cette cheminée pour se répandre lentement dans cette pièce, comme une marée invisible. L'écume de cendre coule jusqu'au fauteuil, noircit le parquet et obscurcit les rares fenêtres se noyant au corps meurtri sur ce sol de planche verni.

Comme un tombeau.

Une ombre distrayante, terrifiante qui paralyse. C'est quelque chose qui te terrifie, qui plaque au sol. Qui te trouble. Sens ce froid, prenant jusqu'aux poumons qui glacent plus que de raison. Ses mains qui te séquestreront. Dans cette atmosphère de tombe et fête, un mélange improbable. Ce sentiment, tu le connais bien, c'est l'être maudit, sans cœur. C'est moi qui viens à toi.

Méphistophélès,
Que Goethe t'a rendu fascinant personnage !
Ingénieux, ironique,
amateur de cadavres et presqu'autant de fête,
le meneur de la ronde, le dévoreur d'enfants.
Diable ! Qu'il doit être plaisant
de régner à ton côté !
Le plaisir avant tout,
avant, surtout, l'addition capitale.

Le temps n'attend pas. Je ne suis plus là, bien loin déjà, aux abords de ce temple de l'art, le musée m'ouvre ses bras. Le vernissage donné par cette artiste semble intéressant. Au milieu de cette foule d'adepte, le regard critique parfois admiratif, j'observe ses peintures qui jalonnent les murs. Fessant abstraction des voix insupportables de ses humains. Je déambule comme une ombre vicieuse, scrutant d'un regard de convoitise l'objet de mon désir. Je m'immobilise l'espace d'un court instant, frappé par une toile. La seule qui attire mon regard. Cette toile semble vivante. Attrayante. La courbe fine et les traits gracieux. La silhouette distinctive au milieu de cette nuée de pur-sang semblait me rappeler une personne. Une ombre d'un passé lointain. Absorbé. Peu d'artistes de ce temps, peuvent me faire subjuguer. Un souffle étrange, irrésistible et attirant. Je l'ai senti. Une anomalie délectable, comme une faille béante dans la continuité de cette nuit. Elle. C'est pour elle que je suis là. Tel sera sa propre erreur. Me fuir, ne mènera nulle part. Ma présence fut plus discrète, suivant lentement la louve vers l'étage comme un prédateur. Mes yeux fendaient la foule, ne la laissant pas m'échapper. L'étage semblait presque désert, seuls quelques cœurs battant parcouraient cette immense pièce. Elle s'est isolée. Sans bouger, je fixe longuement sa silhouette élancée dans mon costard trois-pièces d'un noir absolu, les mains gantées qui sortent de mes poches, empreinte de ces attitudes prédatrices. Mes gestes sont lents, chaque pas fait craquer le sol sans que personne d'autre que toi ne puisse l'entendre. Je m'approche, me penche lentement vers ton oreille.

« Léonara. » Un susurrement suave. Promesse interdite. Un fruit défendu. Je croise enfin son regard. Je jubile, en silence. Le son de sa voix si venimeuse à mon égard, me laisse facilement comprendre sa surprise et sa méfiance. Cela m'amuse, mes yeux sombres, plus sombres que les ténèbres sont braquées sur elle. Je me penche légèrement vers elle. « ... Désir violent et douce candeur, n'est pas là tout ce qui nous décrit. Léonara. » Provocation. La magnificence de ce tableau décrivait parfaitement leurs deux êtres. J'exulte par tous les pores. Je t'ai trouvé et je ne te laisserais pas t'enfuir. Il n'y a pas de chasseur. Il n'y a qu'une porte. Et MOI. Même si tu ne comprends pas, si tu ne peux pas encore tout à fait saisir pourquoi je te veux, je suis légitime face à toi. Tu es la seule âme qui m'intéresse. Tu m'intrigues. Mes doigts te saisissent avec lenteur et douceur. Il se referme sur ta main qui tient prisonnier ce verre de champagne. « Ne serrez pas si fort ce verre, vous risquez de vous blesser et je ne saurais garantir un contrôle total de mes actes, nous ne sommes qu'au début de la soirée.»

Je suis malsain, ce soir, rien dans ma présence ne pourrait troubler ou même effrayer, mais tout envoûte comme tout démon. Chaque mouvement est captivant, ni agressif ni actif, simplement jouer. Et dans la chromatique de tout vampire se dessine le discours plein d'intrigue et d'amusement. « Êtes-vous troublé de me voir ou avez-vous peur ? Je décèle comme un soupçon de nervosité dans votre voix. » Mon visage se rapproche du sien, presque rien ne nous sépare. Mais je m'écarte soudainement, effaçant ces expressions troublées. Mon visage n'exprime ni envie, ni joie, ni compassion, ni pitié, rien quand je la regarde. Seuls mes yeux s'expriment, avec cette lueur brûlante au fond des abysses, avec pour seule et unique détermination. Cette nuit, sera celle ou je lui imposerai ma marque.

« Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder.
Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit. »

Oscar Wilde
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Léo A. Jones
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MessageSujet: Re: Drink my soul ♠ Vittorio   Sam 2 Mar - 18:20

R
épulsion. Comme un proton et un électron, mon corps tout entier se révoltait contre sa simple présence. Une attraction négative qui m'imposait d'entrée de jeux une attitude défensive, méfiante, voir hautement agressive. Je ne voulais pas me frotter aux vampires, encore moins à celui-là. Ce n'était pas notre première rencontre, mais j'espérais ô combien que cela soit notre dernière : Vittorio Alesi me rendait nerveuse, impulsive, irréfléchie. Son charisme me troublait tout autant qu'il me choquait. Son soudain intérêt pour moi était d'autant plus injustifié qu'il était surprenant. Je ne le connaissais pas, et pour ainsi dire, parler gothique autour d'une coupe de sang n'était pas dans mes passes-temps favoris. Tout de noir vêtu, je le trouvais diablement séduisant, mais je me doutais qu'il ne s'agissait-là que d'un énième artifices des vampires pour mieux séduire leur victime. Victime, pensai-je, dont je ne ferai certainement pas partie.

« ... Désir violent et douce candeur, n'est pas là tout ce qui nous décrit. Léonara. » Je tiquai, serrant encore davantage la coupe de mousseux qui risquai d'éclater entre mes mains à tout moment. Mes yeux scintillèrent d'une dangereuse flamme d'hostilité. « Vous est moi n'avons absolument rien en commun. » crachai-je d'un ton sans appel. Il souriait, se réjouissait. Son visage était de marbre mais son regard parlait au mien, visiblement enchanté de voir sa proie se débattre avec autant d'acharnement, et encore : nous n'en étions encore qu'aux mots.Je regardai à droite et à gauche. Seuls. Nous étions seuls au deuxième étage. Personne pour voir ma détresse, personne pour me venir en aide. Personne témoin que le diable lui-même était venu pour nous rendre visite ce soir. Pour me rendre visite. Mon pouls s'accéléra, je reculai d'un pas, frôlant presque le mur de mon dos dénudé. Il avança, entreprenant, se saisissant de ma main. Décharge électrique. Je dégageai aussitôt mes doigts, et le verre s'écrasa au sol, éclatant en milles morceaux. Le mince espoir de voir un valet nous rejoindre, alerté par le bruit s'évapora rapidement ; les conversations au rez-de-chaussée étouffaient sans mal l'échange entre Vittorio et moi. Je reculai à nouveau, cette fois belle et bien acculée contre le mur, prisonnière. Je le foudroyai du regard, espérant vainement que l'assurance d'une louve de 175 ans lui ferait remettre en question ses plans de ce soir. « Ne me touchez pas. » le prévins-je durement.

De l'amusement. C'est ce que je pouvais lire dans son regard. Oui, il s'amusait de me voir aussi confuse, aussi décontenancée par la situation. Tout ce que je désirais, c'était une simple seconde d'inattention, amplement suffisante, pour me glisser contre le mur et rejoindre les invités au premier étage. Cependant, Vittorio ne m'accordait aucun répit. Sa présence de plus en plus étouffante m'empêchai tout raisonnement logique et je ne voyais aucun moyen de quitter cet endroit de malheur. Encore une fois, il me sourit, sachant parfaitement qu'il avait le plein contrôle de la situation. « Êtes-vous troublé de me voir ou avez-vous peur ? Je décèle comme un soupçon de nervosité dans votre voix. » Je tiquai. Troublée ? Certes, je l'étais, mais je n'allais ô combien pas lui donner la satisfaction d'avoir peur. Il devait jouer le même manège avec chacune de ses victimes. Les torturés psychologiquement, les rendre inaptes à se défendre avant de les soumettre à sa volonté. Mais je n'étais pas un petit brin de femme sans défense. Je n'étais pas force ou sans moyen de répliquer. Je pouvais le déchiqueter n'importe quand. N'importe quand, mais pas n'importe où. D'ailleurs, me transformer en plein milieu d'un Musée n'était pas la meilleure idée, et même si ma force ni ma vitesse n'égalait celle de vampire, je restais capable d'infliger des dommages s'il le fallait. « Laissez-moi tranquille. Je ne vous connais pas et d'ailleurs, ça ne m'intéresse pas. Je veux que vous restiez loin de moi et que vous me fichiez la paix. Trouvez quelqu'un d'autres à effrayer, ces petits jeux ne fonctionnent pas avec moi. » Et mes yeux luisirent à nouveau d'une dangereuse teinte dorée, signe qu'il valait mieux ne pas m'énerver d'avantage.

HJ : Vraiment désolé pour l'horrible temps de réponse **

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Drink my soul ♠ Vittorio

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