Aller en haut
Aller en bas



 
RETROUVEZ-NOUS A CETTE ADRESSE ♥️

Partagez | 
 

 miserable mornings, neverending nights (charlie)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
« Invité »





avatar








MessageSujet: miserable mornings, neverending nights (charlie)   Jeu 8 Nov - 22:56

Charlotte "Charlie" Agnes Johnson


« Tu sais que tu as gardé ton odeur de loup ? »

Julia Hafström ©️ mistaken



Identité


Je m'appelle Charlotte Agnes Johnson mais on m'appelle Charlie. J'ai vingt-cinq ans, j'en fais vingt. Je suis née le 9 Novembre 1987 et je suis américaine, avec des origines écossaises. Je suis un loup-garou hétérosexuelle et je suis lukoï.

Communication mentale ; de fait de son lien de sang avec Ash, elle et lui peuvent communiquer via les pensées à l'état de loup, aussi clairement que s'ils se parlaient sous leur forme humaine. Ce moyen de communication ne connaît aucune limite, que ce soit physique ou géographique.



Histoire


« Dans tout les poèmes il y a des loups, tous sauf un, le plus beau de tout les poèmes. "Elle danse dans un cercle de feu
et rejette le défit d’un haussement d’épaule..." »
The Doors
J'ouvre lentement les yeux, encore groggy. Il me faut quelques instants avant de réaliser que je ne suis pas dans ma chambre, ni dans celle d'Ashton. Je me demande vaguement où il a pu passer. Je l'ai salement amoché et je me souviens lui avoir à moitié arrachée l'oreille droite. Je n'arrive pas à espérer que la blessure soit bénigne et ai pu se résorber avant qu'il se transforme. Je lui en veux terriblement de m'avoir poussée à bout et obligée à lui flanquer une raclée. Je n'arrive pas à comprendre comment il a pu se lier à ce vampire... Il a toujours été de constitution fragile, toujours malade malgré sa nature de loup et le physique que cela lui confère. Bien qu'il m’ait dit n'avoir subi que la première marque (et j'ignore à quoi cela correspond), je suis inquiète à l'idée que cela aille plus loin. Je ne supporterais pas d'avoir à le tuer si je découvrais qu'il avait atteint le stade ultime avec son buveur de sang dégueulasse (et je ne sais toujours pas à quoi peut correspondre ce "stade ultime"). Il n'en reste pas moins mon frère et je décide de partir à sa recherche dès que mes propres blessures me le permettront. Pour l'heure, j'ignore encore où je me trouve et c'est assez embêtant. Je jette un coup d'oeil sur l'ensemble de la pièce. Au plafond pend une maquette d'avion. La fine pellicule de poussière dont il est recouvert cache le brillant du vernis qui protège la peinture et le rend terne, le vieilli. Les murs sont peints d'une couleur claire, qui rend la chambre plus grande qu'elle ne l'est en réalité. La lumière d'un couché de soleil, orangé et rosé, donne l'impression d'une pierre précieuse dont l'éclat se reflète sur les murs. Je pense aux yeux de mon frère, clairs, lumineux. Comment pouvons-nous être si différents l'un de l'autre, tout en étant jumeaux ? J'ai un soupir, à peine audible, avant de reprendre l'examen de la chambre. En face du lit dans lequel je suis confortablement installée, deux étagères ploient sous le poids des livres qu'elles supportent. Je peux lire les titres aussi facilement que si je tenais des ouvrages dans ma main. Des traités de mathématiques écrits durant l'Antiquité, des traités de chimie, de sciences. Des dictionnaires de médecine. Et des romans, par centaines. Fantastiques, historiques, classiques; des auteurs plus ou moins connus. Et des biographiques, quelques autobiographies également. Étonnant mélange des genres. Je détourne le regard, toujours immobile. Sur un bureau trône un ordinateur portable gris clair. Je reconnais le logo de la marque sans hésitation. Un objet hors de prix, qui semble décalé dans l'univers simpliste, doux, de la pièce. L'intrusion violente de la technologie dans le monde des lettres. Une odeur de cigarette mélangée à autre chose fini par me faire tourner la tête. Un garçon au cheveux foncés, à la peau blanche, est installé dans le renfoncement de la fenêtre, dans le seul coin de la chambre que je n'ai pas exploré mentalement. Le soleil de fin de journée illumine son visage et je distingue un regard clair, gris-bleu. Il porte sa cigarette à ses lèvres et je reconnais l'odeur de ma marque préférée. Je hume l'air à la recherche d'autres informations. Odeur de sueur froide, de forêt, de sang, de loup, et surtout, d'inquiétude. « Tu pues la peur. » Affirmation brutale. J'ai l'impression de l'agresser. Je le vois sursauter, se tourner lentement vers moi, me dévisager. J'aperçois mon reflet dans ses yeux bleus, froids. Moi aussi, je suis amochée. Un pansement me barre la racine du nez, empiète sur ma paupière mobile, et je comprends maintenant pourquoi j'ai mis tant de temps à détecter sa présence et sa peur. Mon odorat est endommagé jusqu'à la régénération des nerfs olfactifs. Je continu mon examen. Une profonde entaille sous mon oeil droit, nettoyée mais exemptée de bandages. Cinq centimètres plus haut et je perdais la vue de ce côté. J'imagine qu'il y avait d'autres stigmates, moins importants, mais qu'ils se sont maintenant résorbés. Je le devine aux petites cicatrices qui lézardent ma peau blanche. Et j'imagine que ma transformation n'a rien arrangée. En général, c'est presque une délivrance pour moi de quitter ma peau d'humaine, de me laisser aller à ma vraie nature. Je ne me suis jamais vue comme une humaine, en vingt-cinq années d'existence, mais vraiment comme une louve, sauvage, rebelle, insaisissable. Enfin, c'est le genre que j'essaie de me donner. Mais aujourd'hui, la transformation a été... cruelle. Ma respiration douloureuse me renseigne sur l'état de mes côtes. Sûrement fêlées, pour la plupart. Je n'arrive pas à savoir si elles ont été fragilisées pendant la dispute ou si c'est la métamorphose qui les a affaiblies. Il faut dire que le passage de l'état d'humain à celui de loup contraint le corps à une modification du squelette inimaginable. La cage thoracique change de forme, le visage s'allonge et s'affine en un museau poilu qui transperce la peau pâle. Les doigts se rétractent jusqu'à devenir des pattes griffues. Le coccyx s'allonge aussi, devient une queue longue, touffue. Le corps entier se couvre d'une épaisse fourrure, le collier plus soyeux que le reste. Tout cela passe tellement rapidement que je ne me rends compte de rien, je n'ai pas mal. Mais cette fois, j'ai tout ressenti, toute la souffrance multipliée par mille. Je reviens à mon sauveur. « Je pue la clope, c'est différent. » Léger marmonnement de sa part. Il se parle à lui-même et n'imagine pas que je puisse l'entendre. Un autre avantage à ma condition. Soudain, je me demande enfin comment je me suis retrouvée ici, chez ce garçon. Me suis-je traînée, sanglante, jusque chez lui ? M'a-t-il trouvée quelque part, ailleurs ? Dans la forêt ? Oui, sûrement, à en juger par l'odeur d'humus qui s'accroche à lui. Alors, qu'a-t-il vu ? Une louve à la fourrure rousse ? Une jeune femme tout aussi rousse que l'animal ? Le passage de l'une à l'autre ? Et si c'est le cas, que dois-je faire ? Nous ne sommes pas vraiment censés révélée notre nature aux humains, et comment être sûre qu'il tiendra sa langue ? Je peux tout aussi bien le tuer, cela me sera facile. Mais il m'a sauvée la vie, j'ai une dette envers lui. De plus, j'ai l'impression de l'avoir déjà vu avant. Impossible de tuer quelqu'un que je connais. « On se connaît, non ? » Il lève la tête, rejette une volute de fumée grise. Ce genre de personne me répugne. Cette façon de se donner un genre lorsqu'elles fument, c'est insupportable. « Bien sûr. On étais au primaire ensemble. Tu es Charlotte. » Evidemment. Six ans passés ensemble, ça laisse des marques. Je ne peux m'empêcher de le corriger. « Charlie. » Il répète bêtement mon nom et je hausse les épaules, l'air de dire "et oui, c'est comme ça maintenant". Il faut dire que je n'ai plus rien de la petite fille réservée qu'il a connue il y a quinze ans. Finies, les petites tresses, la bouille ronde, la petite robe chasuble, les chaussettes blanches dans les souliers vernis. Lui non plus ne ressemble plus au garçon qu'il était avant. Il a grandi -il doit certainement me dépasser d'une dizaine de centimètres-, son visage s'est affiné. Il est beau, de cette beauté froide que confère la solitude qu'on s'impose à soi-même. Il n'a jamais été très sociable, ne s'est jamais mêlé aux autres. Tout le monde le disait arrogant, pensant qu'il se croyait supérieur à nous. Je comprends maintenant, en découvrant sa chambre, son univers, qu'il s'isolait volontairement, sans doute par crainte des moqueries. Intelligent, tenant presque du génie méconnu, il devait avoir peur de l'effet "tête d'ampoule" dans une classe de gamins imbéciles. « Je suis Liam. » Je ne réponds rien, le regardant piocher une nouvelle cigarette dans son paquet. Je me souviens de son visage, de ses mots, de ses gestes, mais son prénom ne me revenait pas. Liam, donc. « Tu en aurais une pour moi ? » Sans me regarder, il m'envoie son paquet de Marlboro et son briquet, qui atterrissent à mes pieds. Je suis obligée de me pencher pour les attraper, ce qui m'arrache un hoquet de douleur. Même si mes plaies se sont refermées, je sens que mes blessures, cachées sous la chemise trop grande que je porte, ne doivent pas être guéries. Je n'ose pas regarder dans quel état je suis. Je suis forte, mais pas insensible. « Tes plaies ne sont pas belles à voir. Et tu as sûrement des côtes fêlées. » Ça ne me surprends pas plus que ça. Ash est un loup à la force physique impressionnante, et il m'a plusieurs fois projetée contre les arbres qui nous entouraient, dans la forêt. Quant aux morsures, il ne doit rester que des cicatrices grossières, laides à voir. Je sors une cigarette du paquet et la glisse entre mes lèvres avant de l'allumer et d'exhaler une fumée grisâtre. « Je ne m’inquiète pas pour ça. J’ai dormi longtemps ? » Il semble éberlué par ma désinvolture face à mes blessures. Je passe outre. Je n'ai aucune envie de m'étendre sur le sujet. Liam paraît comprendre et préfère répondre à ma question. « A peu près trois bonnes heures. » « Alors ça doit déjà être cicatrisé. Tu ne poses pas de questions ? » A vrai dire, je préférerais qu'il n'en pose pas. Il doit déjà savoir beaucoup de choses, plus qu'il ne devrait, et je ne tiens pas à ce qu'il en apprenne plus. Car plus il saurait de choses sur nous, plus il représenterait une menace pour la meute O'Brien. Pour Ash, pour ma mère, mon père. « Non. Pas de questions. » J'ai un soupir. Tant mieux. Peut-être qu'en réfléchissant, il en aura, mais pour l'instant, j'en suis exemptée. Je peux aussi disparaître de sa vie, il oubliera cet épisode, croira avoir rêvé, et tout le monde sera protégé. « Et tu as peur ? » Il fronce les sourcils, réfléchis à la question. Dans ses yeux passe un éclair de souffrance. Il doit certainement se remémorer quelques souvenirs douloureux de son passé. Il fini par répondre « Je sais pas. Non. Oui… Non. » Je reste silencieuse. Aurais-je peur, à sa place ? Se pose une nouvelle fois la question de ce qu'il a vu ou non. De plus, il n'en a peut-être pas conscience, mais il détient entre ses mains un pouvoir immense; celui d'éradiquer une meute entière. Ou encore de me conduire devant une armada de scientifiques. Ou des adorateurs de Satan, qui nous prennent pour des incarnations du Diable. Non. Le pire, ce serait des fans de Twilight. Je frissonne. Je ne préfère par imaginer ce qui se passerait. Autant la jouer menaçante, pour lui éviter la tentation de nous dénoncer. « Et bien tu devrais... » Regard noyé dans la fumée de cigarette, cheveux fous, je dois avoir l'air d'une enfant arrachée à sa forêt natale. « Tu devrais, parce que tu ne sais pas dans quoi tu as mis le nez, en me ramenant ici. » Un léger grondement m'échappe, ni humain ni lupin. « Je prends le risque. Tu n'imagines pas la vie insipide que j'ai pu menée avant de ramasser une louve qui se transformait en femme dans cette putain de forêt... »



Derrière l'écran


Pseudo ; birds. Âge ; bientôt dix-huit ans Fréquence de connexion ; le plus possible Comment avez-vous connu le forum ? je me suis inscrite une première fois, mais ça n'a pas marché. et là, c'est une amie qui m'en a reparlé Comment trouvez-vous le forum ? classe ** Multicompte ? [ ]OH YEAH / [ X]NO. Code (en hide) :


Dernière édition par Charlie A. Johnson le Mer 21 Nov - 22:06, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
« Invité »





avatar








MessageSujet: Re: miserable mornings, neverending nights (charlie)   Jeu 8 Nov - 23:11

Bienvenue toi (a)
Je te souhaite beaucoup de courage pour ta fiche hug
Revenir en haut Aller en bas
Invité
« Invité »





avatar








MessageSujet: Re: miserable mornings, neverending nights (charlie)   Jeu 8 Nov - 23:18

bienvenue ♥️ Bon courage pour ta fiche I love you
Revenir en haut Aller en bas
Invité
« Invité »





avatar








MessageSujet: Re: miserable mornings, neverending nights (charlie)   Ven 9 Nov - 0:09

VITTORIO pouah pouah pouah, baby chico huhu tu gères encore plus que c'que j'croyais ** pis merci !
SKYLER vazy, pour toi, je tue tous les chasseurs de vampire de la ville ** Ahsley, quoi ! ça faisait une éternité que je l'avais pas vue sur un forum, alors que je l'adore cinglé
Revenir en haut Aller en bas
Tess E. Littleton
« SERIAL KICKEUSE »





avatar



▌A débarqué le : 22/07/2010
▌Parchemins : 12385
▌Quantité de sang disponible : 11857
▌ Code couleur : #5F9EA0 - cadetblue
▌Age du personnage : 28 ans
▌Rang : Loque dépressive
▌Job : Maman perdue


« Moi je veux ♥ »
▌Alignement: Bon
▌Relations:
▌Pouvoirs :




MessageSujet: Re: miserable mornings, neverending nights (charlie)   Ven 9 Nov - 12:39

Bienvenue et bon courage pour ta fiche ♥️ N'hésite pas si tu as des questions I love you

_______________________________________




Rouge Ardent

« As-tu trouvé loin des vies, loin des larmes, ton idéal Rouge Ardent ? As-tu froid, trembles-tu quand tu dors ? Tu disais "tout s'évapore"... Tu as eu tort. Corps à corps j'en rêve encore. Le feu, le vent, mille volcans Rouge Ardent. Quand tu m'embrassais fort... j'en rêve encore. Le jour se lève... encore ♦️ »