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 Phoenix Δ Don't trust unicorns ; They are killers

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MessageSujet: Phoenix Δ Don't trust unicorns ; They are killers   Jeu 25 Oct - 0:06

Autumn J. Phoenix


« Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres. L'homme aima les oiseaux et inventa les cages. »

Lyndsy Fonseca © Tumblr



Identité


Je m'appelle Autumn Jane Phoenix mais on m'appelle Phoenix. J'ai 24 ans, j'en fais presque autant. Je suis née le 08 octobre 1988 et je suis canadienne, avec des origines canadiennes. Je suis une humaine bisexuelle et je suis Ancienne au Talamasca, spécialisée dans le nettoyage.

Capacité Spéciale ; Rien à signaler. Autumn ou le prototype parfait de la banalité. C'est une humaine ordinaire... ou presque. Et elle en vient à s'enorgueillir. Avec la population des environs, elle est presque une espèce en voie de disparition. Ce qui est rare étant précieux, elle se considère de l'ordre du merveilleux.


Habitudes Diurnes
Le soleil est déjà haut lorsque tu ouvres les yeux pour la première fois et pourtant, tu feins l'ignorance, tu resterais bien un peu plus longtemps entre tes draps. Mais il y a ton conditionnement qui grouille sous ta peau jusqu'aux frissons ; tu as toujours l'impression de déroger à une règle quand tu traines, au fond. Alors tu te lèves, sans vraiment savoir comment occuper ta journée. Si tu as assez d'audace, tu pourrais tenter de te trouver un nouveau job puisque le Talamasca ne rapporte pas et que tu finis toujours par te faire virer, vilaine chose indésirée. Ou tu pourrais lire l'un de ces livres que l'on t'a conseillé. La quatrième de couverture utilise déjà des mots trop compliqués pour ta cervelle atrophiée qui ne t'a pas permise de terminer le lycée ; alors tu abandonnes, sans même vraiment chercher à essayer. Tu préfères exercer ton corps, n'importe lequel de tes muscles, pourvu qu'il ne serve pas à penser. Et comme toujours, tu forces trop ; jusqu'à ce que ça fasse mal, que ça craque, que ça te blesse. Si c'est douloureux, c'est forcément efficace. Et quand chaque geste devient une torture, tu recherches, celui qui te l'a infligée. Pas consciemment, évidemment, mais si ton oncle n'était pas un lycan, alors ta vie ne serait pas dénuée de sens. Tu recherches sa trace, jamais lasse. Et les données collectées par tes collègues sont un puit intarissable de connaissances ; tu y trouveras fatalement la source capable de t'abreuver.
En attendant, à ces récolteurs, tu leur offres un sourire charmant mais rarement sincère. Tu discutes avec eux mais jamais de toi. Tu préfères les banalités ou parler de l'Ordre, parce que tu ne veux pas trop les découvrir ; par peur de t'y attacher. Les humains sont trop fragiles et les autres ne t'intéressent pas vraiment. Après ça, le soleil se couche enfin et l'ennui devient excitation.
HABITUDES NOCTURNES
Car c'est la nuit que ton existence retrouve un sens. L'apathie pourrait presque se faire hystérie quand tu es dans l'attente de la manifestation des éclaireurs. Qu'ils te lancent enfin sur les traces de ceux dont tu as émulé le rythme de vie. Rétablir l'équilibre du monde, c'est presque soigner ton chaos intérieur. Les monstres détruisent et toi tu nettoies ; chaque chose à sa place, chacun sa fonction pour maintenir le grand tout dans une certaine cohésion. Ça t'apaise, quelques minutes. Avant de déchirer le voile pour te révéler qu'au grand secret, tu n'as jamais cru. Les nettoyeurs n'auraient pas besoin de protéger l'humanité, si elle était capable de le faire elle-même. Et tu jalouses, beaucoup, son ignorance, son innocence, tout ce qui t'a été volé. Tu prends même parfois plaisir, à la voir se faire saigner, par une créature trop discrète pour mettre en danger le Grand Secret. Même si les bêtes, à poils ou canines, sont ceux que tu hais le plus. Il t'arrive encore parfois, de manquer aux règles du Talamasca et d'éliminer de façon dérisoire, la menace bien réelle qu'ils représentent. Ça nourrit, un peu, ton inouïe violence et ça a le don, t'éveiller tes sens ; tu n'es plus seulement un amas de chair, tu es alors capable de ressentir quelques émotions.
Et quand les éclaireurs n'ont rien pour toi, tu travailles durement à l'élaboration de ton prochain plan. Tu ne manques ni d’intelligence ni d'imagination, quand il s'agit de stratégie pour la réussite d'une mission qui demande préparation. Voilà pourquoi c'est souvent toi qui est aux commandes et qui mène les hommes, comme autrefois ils t'ont menée.
Tu finis rarement avant l'aube et tu pars te coucher, pour mieux recommencer, quand le soleil sera levé.
DESCRIPTION PHYSIQUE
Tu passes en toute discrétion, dans les rues du Rempart où tu flânes parfois. Qui pourrait te remarquer ? Toi l'exemple flagrant de banalité. Il faut dire que tu as tiré le gros lot, au grand jeu de la génétique. Blanche, châtain, de taille moyenne ; la norme te colle à la peau et ne te permet aucun signe particulier pouvant te faire repérer. Affublée de ton t-shirt informe, de ton short serré, de tes baskets déglinguées, tu ressembles à toutes les autres filles. En un peu moins jolie, puisque tu ne prend que trop rarement le temps de te soigner. Jamais maquillée, à peine coiffée, ta longue tignasse est régulièrement attachée en une natte serrée. Tu as appris à exécrer cette féminité, trop souvent ennemie. Et tu ne la soulignes, que quand elle te sert et te permet d'arriver à tes fins, comme on te l'a si bien appris. Alors, tes yeux de biche à la couleur des cendres brillent d'un feu trop souvent absent et ta bouche large et purpurine s'orne d'un joli sourire en prime. Tu aimes que l'on te sous estime, que l'on ne puisse deviner la force qui se cache derrière ta silhouette fine. Car tu sais dissimuler les stigmates marquant ces années de combat acharné. Une lutte perpétuelle, à commencer par celle que tu dus mener contre toi-même. Ton dos porte encore les cicatrices laissées par le monstre ; celui qui habitait ton Père. Trop nombreux, furent les coups de bâtons pour faire plier le roseau, jusqu'à ce qu'il cède. Et puis l'autre guerre, bien ancrée dans ta chair, contre le surnaturel. Ton cou et tes cuisses gardent la trace de vilaines morsures en des endroits où la peau est boursouflées, comme un vieux chewing-gum mâchouillé puis recraché là, sur ton épiderme de poupée, avec laquelle on a beaucoup joué avant de finir par se lasser.
CARACTÈRE
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Histoire


« 40 lignes minimum »
La voiture démarre et si c'est toi qui pars, tu es tout de même submergée par ce sentiment d'abandon. Ta ville te rejette, tes amis te quittent, ta salle de danse te renie, ta chambre de princesse fera le bonheur d'une autre petite fille. Car tu sais que le monde n'arrêtera pas de tourner, que ce microcosme continuera d'évoluer sans toi ; ton cœur se brise et tu en laisses un morceau à Toronto.


Dernière édition par Autumn J. Phoenix le Dim 28 Oct - 21:52, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Phoenix Δ Don't trust unicorns ; They are killers   Jeu 25 Oct - 0:06


Derrière l'écran


Pseudo ; Cosmic Trip. Âge ; 24 ans. Fréquence de connexion ; 5/7. Rarement là le week-end, souvent connectée en semaine. Comment avez-vous connu le forum ? J'ai éternué sur mes favoris, ça a soulevé un nuage de poussière, dessous, il y avait un lien menant au forum. Comment trouvez-vous le forum ? Absolument délicieux, j'ai le droit de goûter ?. Multicompte ? [ ]OH YEAH / [x ]NO. Code (en hide) : Connor est un sale clébard, ça m'étonne pas tant que ça qu'il ait des puces...
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Léo A. Jones
« LADY BURN »





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▌Age : 31
▌A débarqué le : 30/12/2011
▌Parchemins : 701
▌Quantité de sang disponible : 12151
▌ Code couleur : #E1D1A1
▌Age du personnage : 175 ans
▌Rang : lady burn
▌Job : serveuse au lunatic
▌Citation : « L'amour ne tolère pas la liberté. Où il y a l'amour, il n'y a plus de liberté. »


« Moi je veux ♥ »
▌Alignement:
▌Relations:
▌Pouvoirs :




MessageSujet: Re: Phoenix Δ Don't trust unicorns ; They are killers   Jeu 25 Oct - 1:02

bienvenue par ici et bon courage pour ta fiche, n'hésites pas si tu as des questions I love you

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I'm Jealous of the Moon ♦ « But oh, my heart was flawed : I knew my weakness, so hold my hand and consign me not to darkness. So crawl on my belly 'til the sun goes down, I'll never wear your broken crown. I took the road and I fucked it all away ! Now in this twilight how dare you speak of grace ? I'll never be your chosen one. » © code by people are strange