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 Asher L. Blackstone - Back in Black !

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Asher L. Blackstone
« Votre Saigneurie »





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▌A débarqué le : 21/07/2010
▌Parchemins : 4682
▌Quantité de sang disponible : 21285
▌Age du personnage : Dans les 660 ans, je ne les compte plus !
▌Rang : Chef du clan Blackstone.
▌Job : Chasseur à mes heures perdues.
▌Citation : Sanguinaire, comme toujours.


« Moi je veux ♥ »
▌Alignement: Mauvais
▌Relations:
▌Pouvoirs :




MessageSujet: Asher L. Blackstone - Back in Black !   Mar 10 Juil - 0:18

Asher Lee Blackstone


« Le mal n'est qu'une question de point de vue »

Ian Somerhalder ©️ Tumblr



Identité


Je m'appelle Asher Lee Blackstone mais on m'appelle le Balafré. J'ai six cent soixante-sept ans, j'en fais vingt-six. Je suis né(e) le 18 mai 1335 à Londres et je suis américain, avec des origines anglaises. Je suis un vampire bisexuel et je suis boss du clan Blackstone !

Capacité Spéciale ; (Capacité 1) Furie sanguinaire : Asher enfouit les dernières bribes de son Humanité au cœur de son esprit et laisse sa Bête vampirique prendre le dessus. Littéralement enragé, il ne ressent plus la douleur, n’éprouve plus aucun remord, plus aucune pitié, et est insensible à la peur. Toutefois, en libérant la Bête trop longtemps, il risque d’en perdre le contrôle et de ne plus pouvoir faire machine arrière.
(Capacité 2) Berserk : La douleur émanant de ses blessures énerve la Bête. Ses attaques deviennent dévastatrices, elle frappe de plus en plus fort à mesure que son désir d’achever son adversaire grandit. Elle devient alors impossible à arrêter à moins d’être maîtrisée –par n’importe quel moyen ou par Asher lui-même, ou tuée.



Histoire


« 100 lignes minimum »

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La lueur éphémère d’une cigarette qu’on allume perce les ténèbres d’une nuit sans lune. Très vite elle disparaît, cédant sa place à une volute de fumée grisâtre échappée de mes lèvres entrouvertes. Du haut de l’église du coin, en équilibre tel un fauve en chasse sur une gargouille de pierre ancienne, j’observe ma douce petite humaine afférée à ses tâches domestiques.
« Retrouvez-le ! » Des cris, des ordres s’élèvent des ruelles à peines éclairées. Le claquement significatif des pas foulant le pavé humide bruisse à mes oreilles. Le cliquetis caractéristique des armes tenues à bout de bras éveille mon instinct de fuite. Des hommes cherchent quelque chose, là en bas, et ce n’est certainement pas le chat évadé de la mamie du quartier. « Il est blessé. » Constate l’un des chasseurs, ses doigts imprégnés d’un liquide écarlate relativement poisseux. Instinctivement je jette un œil à mon flanc droit, déchiré de l’aine au bas des côtes, où sang frais et chair calcinée se mêlent. L’écarlate s’écoule en masse, suintant bientôt des gouttières de mon refuge. « Il ne doit pas être bien loin ! » Un léger rire s’élève, animant en moi des velléités particulièrement fortes. Une de ces envies de meurtre que seule la mort peut arrêter. « Il va chercher de quoi se nourrir. » C’est lui.

Lui qui les a menés à moi, à ma poursuite. Je savais combien il voulait ma mort, mais j’avais semble-t-il mésestimé son besoin d’admirer ma lente agonie. Oh, non, monsieur ne se salira plus les mains. Il a gardé un souvenir bien assez douloureux de notre dernier affrontement au corps à corps. « De préférence une proie facile. » Son regard se porte vers le ciel, intercepte mon ombre. « N’est-ce pas mon frère ? Tu aimes les choses faibles ? » Ses acolytes comprennent enfin qu’il ne s’adresse pas au néant. Ils suivent son regard, m’interceptent à leur tour, réagissent sans plus attendre. « Sur le toit ! Descendez-le de là ! » Jamais ils ne me laisseront en paix. Pas avant d’avoir honoré leur contrat…pas avant d’avoir offert ma carcasse saignante à cet imbécile. Sur un plateau d’argent, s’il vous plaît.

Les tirs commencent à fuser. J’abandonne ma cigarette, glisse sur les tuiles et me met à courir le long des gouttières. Mes pas me guident à travers des balles chargées de soleil, sifflant toujours plus près de ma personne, et me rappelant combien la mort est proche. D’un bond tout à fait gracieux j’atteins le clocher, escaladant au plus vite les ornements de fonte à la recherche d’une ouverture. Quelques pigeons endormis s’enfuient, trahissant la présence de l’alcôve tant espérée, où d’ailleurs je me terre en toute hâte. « Tu ne pourras pas toujours te cacher, Asher ! » S’écrie-t-il, son regard perçant ayant aperçu la pointe de mon manteau s’évanouir dans les ténèbres. Et il continue de parler, ses paroles couvrant les mouvements de ses sbires. Ces derniers s’attaquent à la porte de l’édifice, crochètent la serrure rouillée à coup de couteau suisse. Malgré tous les efforts de mon frère, je les entends, et me tiens surtout prêt à les prendre à leur propre piège.

Je saute du sommet de la tour, atterrissant quasiment sans bruit au bas des escaliers. Quelques gouttes de sang tombent, tachent le sol et trahissent ma présence…mais quelle importance.
Les chasseurs pénètrent dans le bâtiment, se séparent et rôdent entre les bancs de bois. Ça sent le vieux, le sang et le renfermé. Ils savent combien je suis près d’eux, combien ils sont près du but.
La porte de la tour de l’horloge s’ouvre. Un homme armé d’un pieu d’argent et d’un pistolet s’avance, prudemment, sonde coins et recoins d’ombre. Un semblant de peur l’anime, mes sens aiguisés de prédateur peuvent le ressentir. Oh, oui, je le ressens. Cette Bête en moi, souffrante et affamée, résiste difficilement à cette tentation. Bientôt elle n’en peut plus, la tension est bien trop forte, le-
Un cri déchirant résonne, fait frémir l’eau claire du bénitier. Un cadavre tombe sur le seuil de la porte, et tous se jettent dessus dans l’espoir d’en tirer quelque étincelle de vie. Le chef de la bande s’empare d’une espèce de barre de fer, bientôt illuminée comme un soleil en boîte. Il dévoile ma présence au sein des ombres, brûlant mes yeux sensibles à tant de luminosité. Je recule, remonte les escaliers, cherche l’obscurité. « J’vais te faire la peau, sale monstre ! » Exaspéré, je pousse un feulement bestial en montrant les crocs. C’en est trop. Le prédateur ici, c’est moi, pas eux.
Alors je fonds sur le petit groupe d’humains, brise quelques os, casse quelques briques. Dans un nuage de poussière rougeâtre certains meurent, d’autres sont simplement assommés. Non, je ne veux pas tous les tuer, bien au contraire. Lucifer seul sait combien les chasseurs de vampire sont extrêmement…divertissants.

« Tu as oublié un tout petit détail, mon frère… » J’enjambe les corps inertes, les frôlant de mon manteau de cuir noir, et apparais devant mon lycanthrope de frère. « Une proie blessée a tendance à devenir enragée. C’est fâcheux, n’est-ce pas ? » Il sourit. Ce sourire insupportable, quoique fort agréable une fois décroché de ses lèvres à coups de poings. « Très fâcheux. Et je suppose que c’est ton cas ? » Un grondement sourd vibre dans ma gorge. « Tu supposes bien. »
Telle une bourrasque, je bondis sur lui et l’encastre dans le mur. Mes doigts fins entourent sa gorge, serrant toujours plus fort, comme si cela suffirait un jour à rabattre son foutu caquet. « Doucement ! Tu sais, on peut régler nos comptes de façon civilisée. Les effusions de sang et les membres arrachés…c’est tellement dépassé. » Je serre encore. Plus fort. « Je suis d’humeur…rétro. » D’un geste je le balance à l’autre bout de la pièce, comme un vulgaire fétu de paille. « Arh. » Tant bien que mal il s’extirpe de la caillasse explosée et des bancs renversés. « Tu n’as jamais songé à te trouver une fille ? Ou un garçon, qui sait…je ne veux pas savoir tes goûts en la matière. » Lentement je m’approche de lui. « Peut-être qu’il…ou elle, réussirait à te décoincer ? Tu me sembles de bien mauvais poil. » J’écarte quelques bancs de mon chemin. « Ferme-là, et bats-toi ! » Son air mesquin m’insupporte de plus en plus. « Oh, mais c’est vrai, j’oubliais…la seule femme qui éprouvait un brin d’affection pour toi est partie, parce que l’animal que tu es a menacé de la déchiqueter en petits morceaux ! » Un grognement marqué m’échappe, signe de mon exaspération. Je n’en peux plus de l’entendre, j’ignore même pourquoi je ne lui ai pas encore arraché sa maudite langue. Ni même pourquoi je le laisse en vie. Sans doute parce que je veux le battre à la loyale. « Ne parles plus jamais de Tess, ou je te jure que je t’arrache les tripes et t’étrangle avec. » Crachai-je à son visage, mon poing enserrant son collet à peine ensanglanté. « Mais c’est qu’il l’aime encore, son jouet. Voilà qui explique pourquoi tu rôde toujours près de chez elle…M’enfin, frérot, tu devrais savoir que tu ne peux pas entrer ! Jamais elle n’invitera un meurtrier comme toi dans son doux foyer, proche de sa petite fille et- » « ASSEZ ! » Nouveau vol plané. Cet imbécile n’en est pourtant pas moins mort de rire. « Tu n’as pas changé. Depuis combien de temps fais-tu murir cette rage ? Je ne pensais pas que tes loyaux services auprès de mon père, et de moi-même, t’avaient tant changé en animal. Tu n’avais déjà pas grand-chose d’humain quand tu étais mortel, alors maintenant…je me demande si tu es encore capable de discerner le bien du mal. En l’occurrence, me tabasser est quelque chose de mal. » Je serre le poing, respire un bon coup. Mon souffle brillerait presque d’un rouge éclatant, tant la rage monte en moi. « Peut-être, mais ça me fait un bien fou. C’est tout ce qui m’importe. »

« Oh, ça, je n’en doutes pas. Quel mauvais esclave tu fais, Asher. Un bon chien aime son maître, le remercie de l’attention qu’il lui porte, et ne cherche pas à le massacrer quand il lui pousse des crocs. Je savais que j’aurais dû être plus dur avec toi. Te dresser mieux que ça. » J’avance de quelques pas, il recule. Il ne fait pas le poids contre moi, pas sous cette forme, mais cela ne l’empêche pas de me provoquer. « Les coups de fouet n’auront jamais suffis. » Un sourire carnassier étire mes lèvres. « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort, Romen. » Il recule encore, j’en viens presque à le soupçonner de chercher quelque chose. Une arme, sans doute. « C’est le mauvais côté de la chose. » J’arque un sourcil. « Parce qu’il y a un bon côté ? » Une fois encore, il me sert son sourire stupide. « Oui, te voir agoniser est fort agréable. » En toute hâte il s’empare d’un fusil à pompe abandonné dans les décombres. J’ai à peine le temps d’écarquiller les yeux, d’espérer esquiver, qu’il tire à bout portant. La puissance du tir m’envoie valser contre l’estrade, là où le père Machin est censé se tenir demain. Quelle sera sa surprise, lorsqu’il verra le corps et le sang du Christ éparpillé un peu partout. A défaut, de la chair et du sang de vampire pourront faire l’affaire. « Ah, mon cher frère… » Reprend Romen, s’approchant de ma carcasse sanguinolente. Si la quantité phénoménale d’argent présente dans mes entrailles ne me faisait pas tant souffrir, j’aurais perdu connaissance depuis longtemps. Mais ce n’est pas ce que veut Romen, non. Il tient encore à me rappeler que jamais, en usant de la force brute, je n’arriverai à le battre. « Ton insatiable besoin de vengeance finira par te tuer. » Tenant toujours son fusil, il me relève la tête du bout du canon. « Ouh. Je t’avais déjà bien amoché. Même tes petits tours de passe-passe de buveur de sang n’ont pas réussi à effacer tout ça. J’aurais presque pu t’arracher un œil…mais je ne veux pas trop salir mes griffes, tu comprends. » Je le fixe, un léger sourire aux lèvres. « Et moi, j’aurais presque pu t’arracher le cœur. On est quittes. » Il pouffe de rire. « Mon pauvre Asher, tu prends trop tes rêves pour la réalité. » Ses doigts se placent sur la détente de l’arme. Je ferme les yeux : peut-être est-il temps d’accepter ma fin.


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Dans l’ombre d’un cerisier, à l’abri de cette lumière blafarde qui fuit de la fenêtre, je l’observe. Elle décortique un poulet à peine sorti du four, et dépose soigneusement les morceaux de blanc sur un lit de purée. L’assiette ainsi préparée est déposée devant son enfant affamé, et c’est tout sourire qu’elle lui souhaite un bon appétit. Alors elle s’assoit à côté d’elle, et elles mangent ensemble. Comme une famille.
J’avance d’un pas. L’enfant semble m’avoir surpris, me désignant du bout de sa fourchette, une mine à la fois curieuse et effrayée sur le visage. Elle se tourne, constate l’absence de tout danger, si ce n’est le vent, et retourne à ses occupations.
Devant la porte d’entrée je demeure immobile. A une distance raisonnable du pallier, je sens déjà l’interdiction d’entrer…mais cela ne m’importe guère. Je ne comptais pas faire irruption dans cette scène de bonheur, loin de mon espèce si vindicative.
Je fourre ma main dans la poche droite de mon manteau, et en sors un petit cheval de bois grossier, taché de sang de la tête à la moitié du corps. Ma dernière altercation semble l’avoir particulièrement marqué, comme bien d’autres avant elle. Cet objet date de mon enfance, et comme moi, il a traversé les siècles. A mes côtés il aura vécu toutes les épreuves de cette vie interminable.
Elle m’avait dit de toujours le garder près de moi, comme symbole de mon humanité. Parce qu’il y aura toujours du bon en moi. Parce que derrière le Vampire, il y aura toujours Asher, l’esclave brisé de la famille Blackstone, un humain comme les autres capable d’éprouver des sentiments.

Je dépose la statuette sur la boîte aux lettres, bien en évidence, et sonne à la porte. Je l’entends se lever, crier un « J’arrive ! » et fouler l’entrée. Ses pas s’accélèrent lorsqu’elle entend le vrombissement d’une moto dans la rue…Mais lorsqu’elle ouvre la porte, elle ne voit plus qu’une ombre disparaissant dans l’immensité.
Tess, tu m’as donné mon humanité. Quand on s’est quittés, j’ai oublié de te la rendre…la voici.



Derrière l'écran


Pseudo ; Ravenheart. Âge ; 20 ans. Fréquence de connexion ; Autant que possible. Comment avez-vous connu le forum ? En le créant il y a 3 ans. What a Face Comment trouvez-vous le forum ? En cliquant sur le lien dans mes favoris. Multicompte ? [ ]OH YEAH / [X]NO. Code (en hide) : Ok by Blondie ♥️

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« Macabria »

DON'T AWAKE THE VAMPIRE ♦ « Je ne suis pas du soir. Au réveil, j'ai tendance à être de mauvaise humeur et à montrer les crocs...alors prends garde, toi qui t'improvise coq du crépuscule. »





Dernière édition par Asher L. Blackstone le Dim 28 Oct - 18:18, édité 4 fois
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Tess E. Littleton
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▌A débarqué le : 22/07/2010
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MessageSujet: Re: Asher L. Blackstone - Back in Black !   Mar 10 Juil - 1:08

rebienvenue chaton hug

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Rouge Ardent

« As-tu trouvé loin des vies, loin des larmes, ton idéal Rouge Ardent ? As-tu froid, trembles-tu quand tu dors ? Tu disais "tout s'évapore"... Tu as eu tort. Corps à corps j'en rêve encore. Le feu, le vent, mille volcans Rouge Ardent. Quand tu m'embrassais fort... j'en rêve encore. Le jour se lève... encore ♦️ »