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 Lexy Williams

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Lexy Williams
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▌Age : 28
▌A débarqué le : 05/02/2012
▌Parchemins : 573
▌Quantité de sang disponible : 11383
▌Age du personnage : 25 ans
▌Rang : Fouille-merde
▌Job : Mécano au Black Lion
▌Citation : Kawabounga !


« Moi je veux ♥ »
▌Alignement: Neutre à tendance bénéfique
▌Relations:
▌Pouvoirs :




MessageSujet: Lexy Williams    Lun 2 Juil - 15:51

Lexy

Williams

❝ Cours aussi vite que tu le souhaites, un jour, tu ne pourras plus m’échapper ❞
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Ksenia Solo © Me

Identité

Je m'appelle Natalia Dostoïevska, mais on m'appelle Lexy Williams. J'ai 24 ans, j'en fais 21. Je suis né(e) le 4 janvier 1988 à Moscou et je suis Russe, avec des origines Américaines. Je suis un(e) sorcière hétéro et je suis mécano au Black Lion.

Capacité Spéciale : J’ai toujours eu une sorte de don avec les animaux. Je peux leur parler, comme je parle à n’importe quelle autre personne, et ils me comprennent. Et bien sûr, cela est réciproque. Le seul inconvénient est que je dois parler dans ma langue natale, quoi que je préfère encore ça à me retrouver à couiner dans le cas où je me retrouverais à parler avec une souris ou tout autre rongeur de ce genre. Ma voix doit contenir une sorte de vibration qui leur permet de comprendre, ou bien il ne s’agit que d’une sorte de dysfonctionnement dans ma magie. Je pressens que si je poussais un peu plus l’expérience, je pourrais alors aller bien plus loin que cela. Mais déjà, cela m’aide beaucoup dans bien des cas, personne ne se soucie d’un oiseau perché en haut d’un poteau, et surtout jamais n’imaginerait qu’il s’agit en réalité de l’un de mes espions personnels, et nombreux sont ceux qui aiment me rendre service, juste pour le plaisir de pouvoir converser avec l’une de ces choses bipèdes que sont les humanoïdes. Il faut dire que j'ai une sacrée réputation dans ce milieu là, passer incognito dans la rue n'est vraiment pas possible, mais heureusement, personne d'autre ne comprend leur langage.



Histoire
❝ 100 lignes minimum. ❞

J’ai toujours été une vilaine fille. Non, pas le genre à tenir un fouet dans une tenue de cuir complète, mais plus le genre bad boy mal rasé comme on en trouve dans les séries américaines, version féminine. Il faut croire que la connerie a quelque chose d’héréditaire, vu mon père qui a dû passer plus de temps à l’ombre qu’à l’air libre, et ma mère qui a toujours eu quelque chose de… malsain. Une sorte de sorcière devenue tarée avec le temps, à agir comme un génie fou, assoiffée de nouvelles découvertes malgré la kyrielle de décoctions dont elle disposait déjà à l’époque.

Ce matin-là, je m’étais levée du mauvais pied. D’humeur habituellement joyeuse, avec la lueur de joie qui brillait traditionnellement au fond de mes yeux, ce n’était qu’un gris terne qui m’apparut en fixant mon reflet dans le miroir. Quelque chose se tramait, quelque chose d’étrange qui allait sans aucun doute m’affecter pour une poignée de jour. Peut-être n’était-ce que mon imagination, mais mes pressentiments s’étaient toujours révélés exacts. Alors c’était en trainant les pieds que je me rendis finalement dans la cuisine en attachant brièvement ma tignasse noire pour prendre un café bien serré. Mon regard se perdit au loin, détaillant le ciel blindé de nuages, aussi morose que mon humeur. Il me rappela le jour où je posai le pied pour la première fois sur le sol américain, avec mes faux papiers en poche, mais malgré tout réaliste. Nicolaï avait fait du bon travail, d’autant plus qu’avec ses compétences de sorcier geek, il était parvenu à infiltrer la base des serveurs informatiques, et m’avait intégrée à l’intérieur de leurs fichiers comme une simple native qui rentrait au bercail après quelques années passés en Russie, mon pays d’origine. Ce qui était faux, puisque je revenais d’Angleterre pour être précise.

Passer les contrôles ne me posèrent aucun problème, Imriel avait fait le tour de ses collègues au moment où l’avion avait atterris, ce qui m’avait permis de me diriger vers l’humain le moins pénible lors du contrôle d’identité. Au moins, lui n’avait pas eu ce petit désagrément, souris de son état. Se dissimuler aux yeux des bipèdes était chose aisée, bien que l’un de ses nombreux frères avait fini malencontreusement sous la semelle d’une femme bien en chair, ce qui l’avait rendu inconsolable pendant quelques jours. Abrutis d’humains, à se dire que ces bestioles n’avaient aucune conscience et ne ressentaient pas la douleur. Quoi que, je n’avais pas grand-chose à dire à ce propos, vu l’agissement de certaines « créatures » à l’égard des Hommes.

“Kraaaa…. Nataliaaaaa !”

Je sursautai, lâchai ma tasse de café et observai impuissante le liquide se répandre sur le sol lavé de la veille. Brusque retour à la réalité. Je levai les yeux vers Kathryn, une perruche que j’avais recueillie quelques mois auparavant. Elle savait que je détestais que l’on m’appelle comme ça, surtout que je risquais quelques problèmes dans le cas où ma véritable identité était percée à jour. Je la laissai s’installer sur mon épaule, puis parti me préparer afin de me rendre au garage, là où j’exerçais mon métier de presque tous les jours, mécanicienne. Cela m’avait valu quelques moqueries au départ, mais au fond, j’étais parvenue à m’imposer avec d’une part, mon sale caractère, et d’autre part, mes compétences qui allaient bien au-delà du fait de posséder un vagin ou non. En réalité, j’avais toujours droit à des boutades, mais que voulez-vous, les lycans et la virilité… Il faut dire qu’en matière de poils, les bougres sont imbattables.

Mon père était pareil. Aussi loin que je m’en souvienne, il empestait la testostérone à tout moment de la journée. Chose insupportable quand les journées étaient longues, enfermés dans la maison pour cause de trop de neige dehors, et que nous étions tous contraints à rester sous le même toit. Il dirigeait une sorte de mafia uniquement composée d’humains, sans que personne ne connaisse sa véritable identité. Peut-être s’étaient-ils posé la question à moment donné vu l’efficacité de ses meurtres, quoi que je préférais ne pas le savoir à cette époque. Il m’apprenait à contrôler ma magie, mais passait son temps à me crier dessus, trouvant que je n’avançais pas assez vite à son goût, et que bien évidemment, cela venait du fait que j’étais une petite fille. En tout cas, la taille gargantuesque de son égo mal placé de mâle dominant n’avait pas empêché à cette raclure de se retrouver en taule. Bien fait. Par des humains en plus, même les plus puissants n’échappent pas à certaines lois. Bon d’accord, un groupuscule de sorciers en avaient eu marre de ses agissements et avaient procédé à l’aide pour son arrestation, mais tout de même. Jugé et mis en cage par ceux qu’il considérait comme des moins que rien.

Du jour au lendemain, au cours de ma dixième année, je m’étais ainsi retrouvée seule avec ma mère. A la regarder préparer ses potions à longueur de journée, et à l’aider, ne trouvant rien d’autre de mieux à faire. Je la prenais pour une folle, et c’était réciproque. Mon habilité à parler aux animaux l’avait consternée la première fois qu’elle m’avait vue faire, quelques temps auparavant. Mais elle s’en était accommodée, me demandant simplement de ne pas ramener trop de rats et autres insanités de ce genre chez nous. Le problème, c’est que même chez les rongeurs, le bouche à oreille se fait rapidement, et je me retrouvais régulièrement avec des bestioles de tout genre agglutinés à ma fenêtre. Forcément, une humaine qui pouvait les comprendre et converser avec eux, cela ne courrait pas les rues. L’expérience la plus flippante que j’eus à vivre fut la fois où je m’étais rendue dans un zoo pour la première fois, le jour de mon treizième anniversaire. Voir un tigre, supposé être majestueux et fier, pesant surtout un nombre incalculable de fois mon poids, venir vous supplier de l’aider au travers des barreaux n’a rien de banal. Mais cela n’était rien comparé à la fois où le lion avait quitté la piste de cirque pour venir poser sa tête sur mes genoux en me réclamant des gratouilles derrière l’oreille parce qu’il adorait ça et que son dompteur ne le faisait jamais.

Je cessai ma vague mélancolique en arrivant au garage, laissant ma harley retapée de mes propres mains depuis peu devant la bâtisse. J’aimais cet endroit, son odeur, son ambiance, et surtout, ses occupants. Voir des humains naïfs venir ici me faisait toujours rire intérieurement, me laissant penser à une métaphore de souris se retrouvant dans un repaire de chats. Des sacs de protéines sur patte aux yeux d’un lycan lancé dans sa soif de sang. Quoi que, je faisais parti des protéines, mais au moins, je savais à quoi m’attendre, et j’avais de quoi me défendre. Kathryn n’appréciait pas particulièrement que je l’amène, mais je l’avais fait ce jour-là, histoire de me venger. Mes clients me demandait pourquoi mon oiseau passait son temps à hurler de la sorte, pensant probablement qu’il était hystérique. Je ne pouvais pas décemment leur répondre qu’en fait, cela faisait trois heures qu’elle me cassait les oreilles à me couvrir de toutes les insultes possibles et imaginables, alors je me contentais de sourire, avec la petite tâche de camboui venue se nicher sur ma joue gauche. L’heure de la pause fut la bienvenue, et se fut une bière bien fraiche qui vint se loger dans le creux de ma main à la place de mon café habituel.

Je me rappelai des années de lycée, où j’appris tout un tas de savoir inutile. Ma tante insistait pour que j’y aille, et surtout pour me voir. Elle pensait que sa sœur passait beaucoup trop de temps à m’inculquer son savoir, et qu’il fallait que je diversifie un peu. Il fallait dire que ses sorts étaient beaucoup plus drôle, surtout ceux pour faire oublier certaines choses à des personnes. Je me souvins, une fois, nous étions sorties en ville dans un bar mal famé de la ville. Il y avait beaucoup de monde, si bien qu’aucun des poivrots n’avait fait attention à nous. Sauf un. Qui arriva vers nous, deux superbes femmes rousse à la poitrine généreuse, dégustant des shooters de vodka comme s’il n’avait s’agit que d’eau. Et à chaque fois qu’il se présentait, je lui faisais oublier les quelques mots qu’il venait de prononcer, et il recommença ainsi durant un certain moment. Jusqu’à l’instant où je perdis le contrôle de mon charme de déguisement, et que j’apparus sous ma véritable apparence, laissant les yeux de l’homme se transformer en de véritables soucoupes, l’incompréhension et la peur soudaine apparaissant sur les traits de son visage. Forcément, nous dûmes partir, après un petit lavage du cerveau supplémentaire du monsieur. Mais définitivement, j’étais bien trop éméchée pour continuer notre petit jeu.

Je devais avoir seize ans à l’époque, et malgré la tradition nationale, ma mère n’avait absolument pas apprécié de me voir rentrer dans cet état. Non pas que c’était une maman poule et que je risquais de me faire violer dans un coin de rue, ça non, elle n’en avait que faire. Cependant, le fait que je me dévoile au grand jour lui posait plus problème. Je compris pourquoi au bout de quelques années, mais sur le coup, elle m’en avait définitivement beaucoup trop fait baver. De base, je pensais qu’elle m’avait punie de peur de voir son petit train-train quotidien bouleversé, mais les raisons étaient beaucoup plus graves que ça. N’empêche qu’elle m’avait fait cesser d’aller en cours, et j’étais forcée de rester à l’intérieur de la barraque. Interdiction de mettre le nez dehors, et mon teint en avait pris un coup, au même prix que ma santé. Trois ans. J’avais tenu trois ans dans ces conditions, jusqu’à mes dix-neuf ans. Au cours de ces années interminables, ma tante continuait de me rendre visite, et je n’avais pas pu lui en vouloir, craignant de perdre tout contact avec le monde extérieur. Au moins, je continuais à progresser dans le domaine de la sorcellerie, même si mon avenir me semblait carrément entaché. Mais de toute manière, ma mère avait dressé tout un tas de barrières au travers desquelles je n’avais jamais trouvé de faille. Sauf une fois. Juste une, et c’était déjà trop tard.

Deux semaines après, je foulais le sol anglais. Même si ma pratique de cette langue était relativement médiocre, c’était là où j’avais souhaité me rendre, songeant à partir de l’autre coté de l’Atlantique ensuite, voulant mettre le plus de distance possible entre ma génitrice et moi. Là-bas, j’y vivais comme une humaine, avec les tous les désagréments que cela pouvait avoir. Certes, je me débrouillais en volant, mais j’étais toujours sans abri dans les quartiers Londoniens. Cela jusqu’à ce que je rencontre la bonne personne, à qui je devais sans doute tout. Il m’offrit un toit, et ceci uniquement en m’ayant entendue parler, injuriant une personne qui venait de me bousculer, avec un fort accent slave. Et enfin, je pouvais vivre que je le voulais. En plus, le monsieur venait du même coin que moi, et surtout, partageait des origines magiques, ce qui faisait que je n’avais pas à me cacher. Me voir me balader avec un gros rat sur l’épaule et converser avec ce dernier comme si ne rien était le faisait plus rire qu’autre chose. Ce fut durant ces trois ans que j’avais appris à devenir joviale, et surtout, pu vivre comme je l’entendais. Je pensais parfois à ma mère, songeant qu’elle ferait probablement un arrêt cardiaque en me voyant travailler dans un fast-food en apprenant dans le même temps l’art de la mécanique dans une petite école, et surtout vêtue régulièrement de pantalons de cuir, bracelets aux têtes de mort florissant dessus, et autres joyeusetés. Elle m’aurait prise pour une sorcière noire, alors que ce n’était absolument pas le cas, j’aimais simplement les affaires de ce genre.

Mais mes idées se trouvaient toujours loin, aux USA. Ce fut avec l’aide de Nicolaï et ses connaissances en informatique que je pus m’en aller, un passeport et de nouveaux papiers tout frais dans les poches. Natalia avait disparu, laissant place à Lexy, américaine de pure souche venue passer quelques années sur le continent européen avec ses parents –presque toute sa vie, pour ainsi dire, ne souhaitant pas forcément avoir à vivre avec un sort me permettant de camoufler mon accent-. Ce fut ainsi que je me retrouvais à la Nouvelle-Orléans, avec un climat qui faillit me faire mourir dans les premiers temps. Puis je m’en accommodai lentement, découvrant avec plaisir ma vie nouvelle. Je dégottai un petit job dans un garage, et ne sus que plus tard qu’en fait il était infesté de lycans. Ce fut l’un de mes animaux qui m’en fit part, un peu effrayé au début, bien camouflé au fond de ma poche. Cela ne me dérangeait pas plus que ça, au fond, tant qu’ils ne cherchaient pas à me mettre entre deux tranches de pain avec du ketchup, cela ferait l’affaire. Et puis, sympathiser avec des membres d’un des clans les plus influents de la ville ne pouvait qu’être bon pour moi.

Je reposai finalement ma bière pour retourner dans le présent, et me remis au travail, réparant la vieille mustang apportée quelques heures auparavant. Une fois ma journée achevée, je rentrai chez moi, l’humeur placée au beau fixe, ayant oublié le pressentiment du début de journée. L’idée d’une bonne douche me fit frissonner tandis que j’introduisais ma clef dans la serrure de mon appartement, mais j’oubliai cette idée en voyant le petit mot laissé sur la commode d’entrée par ma colocataire. En découvrant les quelques lignes de son écriture agréable à l’œil, je sentis mon visage se décomposer. De la visite, qui m’attendait dans le salon, et qui était arrivé en début d’après-midi. Le rythme de mon cœur s’accéléra soudainement, et mon souffle se fit court. Je me ruai dans le salon, de la sueur glacée perlant le long de mes tempes, pour découvrir le visage de l’illustre inconnue, même si au fond, je savais déjà de qui il s’agissait.

Ma vieille. Ma putain de génitrice qui avait retrouvé ma trace.





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Dernière édition par Lexy Williams le Jeu 5 Juil - 23:51, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Lexy Williams    Mar 3 Juil - 15:54

Rebienvenue *-*

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Rouge Ardent

« As-tu trouvé loin des vies, loin des larmes, ton idéal Rouge Ardent ? As-tu froid, trembles-tu quand tu dors ? Tu disais "tout s'évapore"... Tu as eu tort. Corps à corps j'en rêve encore. Le feu, le vent, mille volcans Rouge Ardent. Quand tu m'embrassais fort... j'en rêve encore. Le jour se lève... encore ♦️ »